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Un peu de publicité pour notre jolie Leela qui recherche ses colocataires par ici ! Apparement Arco Ortaloni trouve Gabrielle de Musset très belle skinny love // diego 3697710961

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 skinny love // diego

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Timeo Kostas
Timeo Kostas

Messages :
29
Your rp color :
#
To do list rp :
prénom nom - www
Summary :
Résumé COURT de votre personnage.
Pseudo :
divague, nanou.
Avatar :
timmy, which witch.
skinny love // diego Tumblr_inline_p4kqfezoBU1t1raq7_400
Age :
dix-huit ans que tes prunelles détaillent chaque parcelle de l'univers, perdue entre les constellations d'un autre monde.
Status :
célibataire, le coeur amouraché de ce regard brûlant, de ces échanges charnels entre les draps quand ton myocarde arbore les lettres de son prénom en lettres capitales.
Work :
dernière année de lycée, timeo, tellement hâte d'en avoir fini.
Sexuality :
définitivement homosexuel, ça ne fait aucun doute là-dessus.
Astrological Sign :
capricorne.
MBTI :
inspirateur.
Rythme de rp :
une à deux réponses par semaine.
Longueur rp :
entre 500 et 1500 mots, je m'adapte !
Messages : 29 Your rp color : # To do list rp : prénom nom - www Summary : Résumé COURT de votre personnage. Pseudo : divague, nanou. Avatar : timmy, which witch.
skinny love // diego Tumblr_inline_p4kqfezoBU1t1raq7_400
Age : dix-huit ans que tes prunelles détaillent chaque parcelle de l'univers, perdue entre les constellations d'un autre monde. Status : célibataire, le coeur amouraché de ce regard brûlant, de ces échanges charnels entre les draps quand ton myocarde arbore les lettres de son prénom en lettres capitales. Work : dernière année de lycée, timeo, tellement hâte d'en avoir fini. Sexuality : définitivement homosexuel, ça ne fait aucun doute là-dessus. Astrological Sign : capricorne. MBTI : inspirateur. Rythme de rp : une à deux réponses par semaine. Longueur rp : entre 500 et 1500 mots, je m'adapte !
http://99problems.forumactif.com/t905-gods-can-bleed-timeo
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MessageSujet: skinny love // diego   skinny love // diego EmptyMer 6 Nov - 22:33
SKINNY LOVE //
ft. @diego rivera.

quelques heures plus tôt // brooklyn.
maman a toqué, beaucoup trop tard, ce soir, à la porte de ta chambre. au départ, tu t'es pas inquiété, timeo. parc'que ça arrive, parce que c'est comme ça. tu ne te soucies pas de grand chose, toi, gamin au grand coeur, l'sourire aux lèvres face à l'existence qui défile et aux sales coups du sort. il y a eu l'air contrarié d'maman, et t'as compris qu'ça présageait rien d'bon. maman, elle vient pas pour une visite d'courtoisie quand elle entre, son air grave collé au visage. t'as attendu, timeo, un sourire amusé, un sourire taquin collé aux lèvres.

t'as attendu, qu'on t'engueule, t'as pas sourcillé. mais t'as vite compris qu'on t'engueulerait pas, c'soir, tim. elle t'a prise d'court, maman, assis-toi, faut que je te parle. t'as pas tout compris, l'myocarde qui s'est affolé, l'myocarde qui menace de sortir de ta poitrine, t'as le teint pâle, gamin. tu t'es attendu à tout, à t'faire cueillir comme une fleur pour avoir jeté ton contrôle d'maths foiré à la poubelle, sans aucune discrétion.

mais timeo, elle t'a demandé d'rester calme. et c'est là qu'tout a dérapé, qu't'as cru qu'le sol s'ouvrait sous tes pieds pour t'attraper et n'plus jamais te relâcher. t'as compris, qu'un truc s'tramait, qu'ça t'ferait pas plaisir. maman, faut que j'sorte, ce soir, s'te plait, j'ai pas toute ma vie, qu't'as fini par balancer, impatient. timeo, gamin dans l'vent, gamin qui a pas peur d'dire les choses, peut-être trop effronté, peut-être trop insolent. peu importe. tu t'joues d'la vie, tim, tu t'joues d'cette putain qui semble perpétuellement venir t'lancer des défis, de jeter des obstacles dans les genoux à coups de "comment tu vas t'en sortir ?". frénésie, fougue adolescente. l'espace d'un instant, tout s'mélange. tout s'perd. c'est un joyeux bordel, t'imagines qu'maman a fouillé ton téléphone, t'imagines qu'elle a découvert diego, vos échanges charnels, ceux qui font naître les papillons au creux d'ton bide, ceux qui font s'accélérer ton palpitant.

puis, la foudre.
l'orage.
la douleur, celle qui surprend, comme un coup d'massue.
celui d'trop.

c'est pas possible. tu secoues la tête, tu nies en bloc c'foutu mélimélo, ces putains de non-dits. t'as tout imaginé, sauf ça. c'est des conneries. c'est pas possible. d'un revers de manche, tu balaies tout c'qui s'trouve sur ton passage. c'est d'un tel cliché, timeo, quand t'envoies tout l'monde balader à coups de foutez moi la paix, l'silence qui emplit la pièce quand la panique vient s'emparer d'ton être, quand la tempête vient embrumer tes émeraudes, quand la pluie s'déverse sur tes joues porcelaines.

c'est le genre de douleur qui n's'explique pas, timeo. l'genre de douleur qui débarque sans prévenir, sans crier gare. c'est comme sentir une lame nous transpercer de part en part sans pouvoir réagir, sans pouvoir riposter. c'est l'effet qu'ça t'a fait, l'impression d'être quelqu'un d'autre. t'as tout envoyé valser, timeo. un revers de manche, ça vole, ça virevolte. c'est un joyeux bordel, dans cette chambre teintée d'une adolescence vouée à être bientôt révolue par la force du temps qui, lui non plus, ne prévient pas pour te filer entre les doigts, pour faire s'évaporer un peu plus la vie à chaque seconde.

mais c'soir, bordel, timeo, c'est la première fois qu'ça fait si mal, c'est la première fois qu'tu sens ça venir du plus profond de ton être, c'est à en suffoquer, c'est à n'en plus pouvoir respirer. c'est incontrôlable. t'es pas seul, timeo. t'as pas compris, t'as pas vraiment voulu comprendre quand t'as deviné un air grave synonyme du lot d'histoires qu'il entraîne très, trop souvent. parc'que c'est l'même que maman elle arborait, l'jour où t'as appris qu't'étais pas un vrai kostas, qu't'étais celui qu'on a peut-être jamais voulu, dans une autre vie. l'gamin d'une autre, l'gamin d'celle qui a eu trop peur et qui a préféré fuir. c'soir, tu broies du noir. c'soir, tu n'vois pas grand chose à part ça, ça tourne comme un disque rayé, c'est à t'en rendre dingue.
timeo, l'gamin solaire.
timeo, c'soir, l'gamin qui en veut à toute la terre.


10:43PM // queens

t'sais pas trop comment t'as atterri là, t'sais pas trop pourquoi t'es là, accoudé à c'bar, des relents d'un alcool trop fort qu'tu supportes pas dans le nez. t'as espéré oublier, ce soir, timeo. oublier tout ce qu'on t'a caché, oublier que t'es pas celui que t'as toujours cru être. timeo kostas, l'gamin orphelin de père et de mère, l'gamin adopté par une famille beaucoup trop cool. c'est comme un poids lancinant dans ta poitrine, ton myocarde en sous-régime, ton myocarde qui sait plus vraiment quoi faire.

l'alcool qui t'fait dérailler, gamin, t'arrives presque à rire, à t'perdre dans les bras d'camarades de classe que t'as convaincu de venir à tes côtés, de t'suivre dans ta débauche passagère digne d'un adolescent en pleine crise.

p't'être que c'est c'que t'es, finalement ?

ça tourbillonne, tim, tu t'perds, par moment. t'es fébrile, d'un coup. c'est pas drôle, c'est pas beau à voir, l'gamin au teint blafard, l'gamin qui s'noie dans un désespoir qu'il connait pas, probablement trop refoulé derrière les sourires et rires aux éclats qui semblent provenir d'une autre ère. tu divagues, tu t'perds. des bras, des boucles blondes, un sourire, tu sais plus son nom, au nouveau. parc'que tu t'en fous, dans l'fond, parc'que tout c'que tu veux, c'est diego. diego, qui a l'don d'te faire tout oublier en une seconde, diego qui sait mettre le temps sur pause à l'instant même où vos prunelles se croisent pour ne plus se quitter durant des instants qui paraissent tantôt une éternité, tantôt quelques secondes. ton palpitant qui hurle son nom, t'en es presque à l'imaginer à sa place quand ça t'monte à la tête, timeo.

ce soir, tout fait trop mal, ce soir, tout est trop compliqué. diego, il l'est aussi, tout l'est quand on parle d'lui. mais c'soir, t'as trop besoin d'lui. parc'que bordel, tu viens d'découvrir l'existence d'un père.
d'un frère.
d'une sœur.
et putain, t'as l'impression qu'le sol va t'avaler, encore, toujours. t'as l'impression d'être un étranger dans ton propre corps.
t'as une clope entre les lèvres lorsque tu sors précipitamment du pub, qu'tu t'engouffres dans la première rue venue, lorsque tout s'mélange d'trop.

j'ai besoin d'toi.
envoyé, tu t'es pas posé d'question.
mais dans l'fond, t'es pas persuadé timeo, qu'ça va vraiment t'aider.
parce que diego, c'est cette plaie indélébile, cette plaie qui n'se panse pas.
celle sur laquelle on appuie, si fort, mais celle qu'on rouvre, sans sourciller, inlassablement.

parc'que l'ombre de l'un d'ses sourires suffit à changer ton univers.
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skinny love // diego

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