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 reality is a bitch. -- lumi

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Sujet: reality is a bitch. -- lumiJeu 7 Nov 2019 - 17:19
-- le numéro que vous essayez de rejoi....
foutaise.

un soupire qui résume le poids de ton existence. ce qu'une commotion cérébrale ne fait pas à un cerveau. ne fait pas à une vie. à te rappeler ce qu'il ne faut pas. ses yeux bleu. son sourire discret. à lui. et oublier ce qui aurait été d'une nécessité à ce moment: son numéro de téléphone. à elle. tu redonnes le téléphone à l'infirmière qui te l'avait poliment offert. et tu poses un oeil injecté de sang, mais doux dans l'embarras, sur son visage endormi. presque gris de fatigue. d'épuisement. tu tends tes doigts terreux vers son front si doux, si froid, si propre. tu dégages une mèche pâle et tu t'redresses de tout ton long. tu t'penches assez pour embrasser son front et dans un merci murmurer à l'infirmière, tu quittes la chambre.

la déception.
d o u l e u r.  

t'avais la panique qui décollait pas d'ton coeur. comme la fumée des dix cigarettes que t'avait aspirer à la porte de l'hôpital. tu devais prendre une décision. t'en avais un peu marre, de prendre les décisions. ce que m'man vit, t'as l'impression d'te coller après. p't'être que c'est toi qui va te retrouver dans un lit d'hôpital nox. et pas seulement parce que t'es épuisé. qu't'as chuté pendant l'travail suite à une baisse de pression. un ralentissement cardiaque. toi ton coeur nox. il va juste s'arrêter un jour. raide. mort. elle devait le savoir avant les autres. lumi devait l'apprendre avant les autres. t'avais aucune idée p o u r q u o i. mais dans ta tête.

c'était la meilleure chose à faire.


c'est j a m a i s la meilleure chose à faire. c'est toujours ce que tu te dis, après une décision. mais ça fini toujours par te revenir à la gueule. tu ne fais jamais la meilleure chose. tu te mets à avancer. à peu t'soucier des lumières, des gens, des sons. tu te mets à avancer. et ton pas s'accélère. même si t'es épuisé d'tout. même si ta respiration scille lorsque t'essaies d'prendre ton air. t'es parti d'un combat in extremis. et ça aussi, ça allait t'revenir à la tête. même s'ils savent. même si tout l'monde sait. que la famille. la famille c'est sacré. tout l'monde connait les bribes de l'histoire de lennox prince sawyer.

le queens.

le queens, c'est pas ta tasse de thé. même si tu t'dis que ce quartier, ça lui allait bien. toi, tu trouves l'air peut-être trop pur. tu trouves les établissements trop beaux. t'as même l'impression que le soleil se couche d'une manière plus agréable, dans le queens. tu fabules. tu sais même pas si tu vas t'buter à une porte fermée. si lumi, elle est déjà partie travailler. elle travaille, oui. oui ? tu ne sais même plus. t'as jamais su, en fait. dernièrement, niveau conversation, t'es pas l'plus assidu. t'as l'crâne en bouilli. comme si tes cellules crevaient à chaque coup. à chaque coup à sa porte. lumi. lumi.

« lumi, ouvre !»

et ton poing, après une succession de coups, descendit lentement vers la poignée. d'un geste naturel. comme si t'avais le droit de te permettre cette bêtise. et tu tournas. tu tournes encore. et un parfum léger suivi d'une légère écran de lumière apparu dans la fente de la porte. tu l'avais ouverte. et pour une raison que tu ignores. tu cessas d'bouger. parce que nox. nox, t'avais peur. et tu ne savais pas pourquoi. tu ne sais même plus, si t'es devant l'bon appartement.

ni si tu fais la bonne chose.
la meilleure chose.

@iluminada garceller
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Sujet: Re: reality is a bitch. -- lumiMer 13 Nov 2019 - 14:57


reality is a bitch

Nos têtes en rotation, tourne la terre à reculons. Construis-moi un décor où tu peux imaginer nos rêves en collision. Tourne la terre à reculons.

◊ ◊ ◊

C’était pourtant une soirée qui s’annonçait comme une autre. Si t’avais su.
La journée, tu n’avais pas fait grand-chose à vrai dire. Généralement, quand tu travaillais la nuit, tu faisais en sorte de t’économiser la journée, rester devant la télé, faire une grasse matinée, et sortir si vraiment t’as besoin d’une course importante. Parce que tu sais que tu ne sortiras pas du club avant quatre heures du matin au moins. Officiellement, le club fermait à deux heures. Mais les gangs et autres vip avaient le club pour eux jusque trois heures, puis il fallait s’occuper de la fermeture. Généralement, tu étais chez toi pour cinq heures du matin. Alors, il te fallait bien économiser ton énergie durant la journée.
Tu n’as pas fait de ménage ni de rangement, ça pouvait attendre et tu n’étais pas de nature bordélique alors ça passait bien. Tu n’étais pas sorti, tu t’es plutôt installée sur ton canapé devant la télé, puis, en fin d’après-midi, tu as commencé à prendre soin de toi. Douche, épilation, crèmes, maquillage. Tu aimais prendre soin de toi. Ta salle de bain, c’était un temple avec ton dressing. Pleine de produits divers, de lotions, de crèmes, etc. Peut-être que tout ça te vient de ton histoire. Parce que lorsque tu vivais chez ta mère, tu n’avais jamais vraiment la salle de bain pour toi à part pour te doucher et te brosser les dents, sinon, on te jetait parce que vous étiez beaucoup trop pour vous la réserver comme ça. Tu devais te maquiller dans ta chambre avec du maquillage bas de gamme que toi et tes sœurs pouviez vous offrir –si tu ne te le faisais pas voler par ces dernières- et puis, toi qui étais tellement insulté de moche un peu partout, tu faisais tout pour être belle.
Aujourd’hui, bien sûr que tu t’en fichais de l’avis des autres, mais tu as tout de même pris l’habitude de te sublimer. Pourtant, tu es belle sans maquillage, sans artifices. Mais c’était rare, vraiment rare que tu sortes sans au moins une pointe d’eyeliner. T’étais comme ça, maintenant. Sans vraiment l’assumer, il te restait encore un peu de complexes. Où étais-ce une manière de cacher ton vrai visage ?

Tu étais bientôt prête, il était vingt heures, tu devais partir pour vingt-deux heures. Ce soir, tu avais décidé de porter un corset rouge et une jupe de même couleur. Ton maquillage était bien fait, un peu plus prononcé que la journée, et tu avais mis une perruque à courte frange. Tu te préparais, sereine, te trouvais belle. Tu souriais face à ton miroir en arrangeant une dernière fois ta coiffure. Tu étais prête, mais en avance. Alors tu prenais le temps de chercher un sac à main et un manteau pour la route pour cacher ton uniforme de nuit. Tu te sentais bien. Tu savais que ce soir, c’était le gang de russes qui venaient fêter une victoire, ils avaient réservé le club et tu savais qu’avec eux, tu étais toujours tranquille. Ils étaient droits, propres, en bon contact avec ton patron alors le personnel aussi était bien vu, dont toi. Tu savais juste qu’il fallait parler le moins possible, juste sourire et ne rien écouter de ce qu’ils disaient lorsqu’ils parlaient en anglais. Et en faisant tout cela, la soirée se passait bien. Vous les serveuses étaient respectés par tous les gangs qui passaient dans ce club tant que vous vous teniez à carreau et faites comme si vous ne voyez rien, vous étiez même protégés parfois, lorsqu’un client lambda vous approchait un peu trop ou vous touchait même. Il est déjà arrivé qu’un mafieux roumain pose la lame de son couteau sur la gorge d’un homme parce qu’il t’avait touché l’épaule. Au final, ce monde respectait les femmes. En tout cas, vous. Tant que vous étiez ces petites pionnes gentilles et silencieuses. De toute façon tu préférais ne pas trop en savoir sur eux.

Ca frappait fort, tu sursautais sur le coup, puis regardais ta porte, écoutant la voix qui en venait de l’autre côté. Et alors, tes yeux s’écarquillaient et ton corps se pétrifiait lorsque tu reconnaissais celle de ton frère ainé : Nox. Tu étais juste là, en corset provoquant aux lanières en cuir, et ta porte n’était pas verrouillée. Faut dire que ton bâtiment était assez sûr et t’étais sur le point de partir. « Attends, j’arrive ! » Tu fonçais vers ton porte-manteau à l’entrée, arriver à temps pour l’enfiler et cacher tout ça. Mais voilà, tout ce que tu avais réussi à faire c’était courir vers la porte d’entrée et te retrouver tout juste face à lui. Hé merde.
« Que. Je… » Ton cœur battait à mile à l’heure, ton corps était pris de sueurs froides et tu ne savais plus quoi dire. Tu ne pouvais pas lui hurler dessus parce qu’il est entré comme ça, il a toujours fait ça, c’était dans vos habitudes. Et puis, tu ne pouvais pas lui en vouloir de ne pas savoir ce que tu faisais dans la vie. Tu tremblais, restais figée à le fixer. C’est lorsque son regard se posait sur ton corps que tu réagissais enfin et prenais ce grand manteau noir, le fermant bien, avant de te retourner pour aller vers ta cuisine. T’avais besoin d’un bon verre, là. Lui aussi, sûrement. « Ouais, ben merde. J’suis adulte, j’allais pas porter des robes de princesse toute ma vie. » La gueule de la robe de princesse, tu m’étonnes. C’est tout ce que tu as trouvé à dire sur le coup, le visage rouge et les mains tremblantes, alors que tu te servais un verre de whisky. Qu'est-ce qu'il allait dire? Qu'est-ce qu'il allait penser? Avec de la chance, il allait faire comme si il n'avait rien vu? Mais n'importe quel grand-frère qui verrait sa petite-soeur réagirait face à de tels vêtements. Tu serrais les dents, te préparant à la bombe. Ca t'apprendra à ne pas verrouiller ta porte.

(c) oxymort



@Nox Sawyer
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