AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Un peu de publicité pour notre jolie Leela qui recherche ses colocataires par ici ! Apparement Arco Ortaloni trouve Gabrielle de Musset très belle — los vientos te llevarán a casa ft. azu 3697710961

Partagez
 

 — los vientos te llevarán a casa ft. azu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ezechiel Velnero
Ezechiel Velnero

Messages :
25
Your rp color :
#
To do list rp :
azucena - www
Summary :
Résumé TRES COURT de votre personnage.
Pseudo :
kaotika
Avatar :
Bruno Krause by myself
Age :
32 ans
Sexuality :
pansexuel
Hogwarts house :
gryffondor
Astrological Sign :
sagittaire
MBTI :
entrepreneur
Messages : 25 Your rp color : # To do list rp : azucena - www Summary : Résumé TRES COURT de votre personnage. Pseudo : kaotika Avatar : Bruno Krause by myself
Age : 32 ans Sexuality : pansexuel Hogwarts house : gryffondor Astrological Sign : sagittaire MBTI : entrepreneur
— los vientos te llevarán a casa ft. azu Empty
MessageSujet: — los vientos te llevarán a casa ft. azu   — los vientos te llevarán a casa ft. azu EmptyMar 19 Nov - 22:15
 los vientos te llevarán a casa.

‟ @"Azucena Jimenez" „


Il avait quitté les planches grinçantes de son appartement du queens. Dans le froid. Le gel qui venait à mordre le bout de ses doigts, sous les remous de cette longue écharpe noirâtre, qui comme une vague d'encre venait à battre dans le vent. La brise, presque polaire, tant il n'y étais pas coutumier. Lui qui avait la peau cajolée par les vents du sud, le teint mordoré et l'accent chantant, entêtant, aux bords de ses lippes. Sa patrie lui manquait, bien qu'elle avait été néfaste, emplie de vices inaltérables. Mais l'odeur du monoï, la vision de ses corps brûlants rendu fiévreux par l'astre archaïque n'était plus qu'un triste souvenir. Presque comme des relents de nostalgie. Dur. Et âpre.

Aujourd'hui, c'était la maussade réalité de ces buildings grisâtres empiétant des mers nuageuses grondantes, gorgées de pluies. Les métros, qui défilait, arrêt après arrêt, avec ces faciès mornes, ces bruits de toux pour briser le silence du grondement des rails. S'il l'avait pu - faute de moyen - il se serait acheté l'une de ses harley rugissantes, qui comme un destrier de métal aurait percé la nuit d'échos dévastateurs. Mais le rêve était enfoui, quelque part, sur des terres chaudes, dans un garage à prendre la poussière et moisir dans l'obscurité.

Le vent du sud ne l'atteignait plus, ici. Rien. Seulement un renouveau et un vide, béant, qui parfois venait à empiéter sur le reste. Les prescriptions d'un psychologue aux costumes tirés à quatre épingles et ces yeux invisibles, lui donnant l'impression d'être comme de ses fauves en cage. Que l'on sais capable de bondir à tout instant.

Et parfois, il y avait ces rencontres, capable de le réchauffer d'un sourire, d'une parole, d'un mot, de sa langue maternelle. Azucenda, était l'une d'elle. Croisée par hasard, comme au détour d'un coupe-gorge face à deux assaillants, si elle l'avait pu, elle les auraient mis certainement à terre par la seule force de ses paroles, mais il avait préféré se sentir l'âme d'un justicier en lui venant en aide. Ce qu'il ne savais pas, avec toutes ces coutumes américaines et ses célébrités locales, c'était qu'elle était l'une d'elle. Réalisatrice. Et elle lui avait proposé un job.

Ce qu'il savait faire de mieux. Recadrer des types un peu trop envahissant. Le cursus de protections des témoins l'avait orienté sur des travaux sur les chantiers, payé au compte-goutte, ça l'avait réussi, durant un temps. Tout ce qu'il fallait pour survivre. Mais ce n'était pas ça. Ce qui vibrait dans ses fibres nerveuses. C'était autre chose... Quelque chose de plus animal. Peut-être, protecteur. Il avait appris à se connaître au cœur du danger, mais maintenant qu'il en était loin, la tâche était plus rude.

Azucena, donc. Une femme de pouvoir au nom de famille pas si anodin. Une villa perchée sur Staten Island, qui dans la nuit, venait à luire comme de ces lucioles frémissantes. Un phare de lumière, une antre luxueuse où il faisait certainement bon vivre. Les dernières qu'il avait visité était bien moins chaleureuse et accueillante. Seulement des repaires de rats où résonne le bruit des balles et d'atroces cris de douleurs.

Il du traverser une longue allée de pavés menant jusqu'au domaine ridiculement gigantesque. Le souffle court, rendu sec par le vent de l'hiver. Et enfin, ses doigts frigorifiés par le froid se dirigèrent vers la sonnerie afin de la prévenir de son arrivée.


design  ϟ vocivus 
Revenir en haut Aller en bas
Azucena Jiminez
Azucena Jiminez

Messages :
462
Your rp color :
#
To do list rp :
Jan - www
Ethan - www
Alix - www
Mia - www
Sage - www
Ezechiel - www
Hallow www
Curtis - www




Summary :
Résumé COURT de votre personnage.
Pseudo :
RedrumEm
Avatar :
Morena Baccarin @RedrumEm
Age :
40 ans
Status :
célibataire
Work :
réalisatrice
Home adress :
Staten Island

Sexuality :
pansexuelle
Hogwarts house :
Hufflepuf
Astrological Sign :
Leo
MBTI :
ENFP
Rythme de rp :
j'aime à me faire l'écho de celui de mes partenaires
Longueur rp :
Ouach ! Rarement moins de 1000 mots, parfois bien plus mais je m'adapte là aussi.
Messages : 462 Your rp color : # To do list rp : Jan - www
Ethan - www
Alix - www
Mia - www
Sage - www
Ezechiel - www
Hallow www
Curtis - www




Summary : Résumé COURT de votre personnage. Pseudo : RedrumEm Avatar : Morena Baccarin @RedrumEm
Age : 40 ans Status : célibataire Work : réalisatrice Home adress : Staten Island

Sexuality : pansexuelle Hogwarts house : Hufflepuf Astrological Sign : Leo MBTI : ENFP Rythme de rp : j'aime à me faire l'écho de celui de mes partenaires Longueur rp : Ouach ! Rarement moins de 1000 mots, parfois bien plus mais je m'adapte là aussi.
http://99problems.forumactif.com/t645-il-n-y-a-pas-de-vagues-seulement-l-ocean-azucena
— los vientos te llevarán a casa ft. azu Empty
MessageSujet: Re: — los vientos te llevarán a casa ft. azu   — los vientos te llevarán a casa ft. azu EmptyMer 20 Nov - 11:03
L'été s'en était allé, lentement mais si sûrement assassiné par ces premiers frimas qui couvraient les paysages de cette si fine couche de givre qu'elle en paraissait brume. Là, ses pieds nus effleurant de ses pas la tomette orangée de sa terrasse, Azucena regardait, admirait ce paysage qui s'offrait à elle. Ces lignes escarpées qui, au loin, semblaient ombres étranges et dansantes. Ces lueurs qui, pareilles à des lucioles, apparaissaient à un endroit pour mieux clignoter un instant puis s'éteindre. Si elle avait tendu l'oreille aurait-elle pu entendre la cacophonie parfois étrangement harmonieuse de cette circulation citadine qui, jamais, ne meurt ? Peut-être bien, en effet. Mais, sa tasse de café encore bien chaude entre ses mains, elle avait doucement secoué la tête. New York était une ville fascinante ! De celles qui enivrent et étourdissent ! De celles qui, lorsqu'elle n'était encore qu'une enfant de Guadalajara, se faisaient promesses d'avenir et de réussite. Un sourire fané qui étirait mollement ses lèvres alors que ses cheveux ébène venaient danser devant ses yeux : elle avait réussi. Bien plus même qu'elle ne l'aurait jamais imaginé ou cru possible ! Elle possédait tout ce que bien des gens ne feraient jamais que rêver : la réussite professionnelle, la célébrité et la fortune. Azucena faisait partie de ces happy few dont les gens aiment à découvrir les filaments de vie que des scribouillards aimaient à venir arracher, voler. Elle était de ces gens que l'on envie ou maudit tant on les jalouse. Elle était quelqu'un... Pourtant... Parfois et comme en cette glaciale soirée, elle se sentait vide. Dépourvue de cette chaleur sans nulle autre pareille et qu'elle savait avoir abandonnée quand elle avait quitté ses terres natales. Son fils qui l'appelait et qui la fit se retourner. Ses pas qui la ramenaient vers la chaleur de ce salon où un feu de cheminée était allumé mais qui se suspendaient tandis qu'elle haussait un sourcil devant son reflet. Celui d'une femme élégante, belle et sûre d'elle. Le plus pur produit de la réussite... L'incarnation trop lisse du rêve américain... Belle, mais à des milliers de kilomètres de celle qu'elle était vraiment.

 «  Que se passe-t-il mon prince ? »

Avait-elle dit dans un sourire apaisant et de sa plus douce voix tandis qu'elle pénétrait dans cette chambre où son fils Angel l'attendait, des larmes roulant sur ses joues mordorées, comme croquées par ce soleil qui ne brillait jamais aussi bien que sur ces terres mexicaines où l'un comme l'autre avaient vu le jour. Un cauchemar. Encore. Et si Azucena n'en laissa rien paraître, prenant tout contre ce cœur celui qu'elle tentait de rassurer de ses mots, elle bouillonnait de rage. Comment avaient-ils osé ? Comment des êtres humains pouvaient-ils se montrer assez indignes, dégueulasses même, pour ainsi poursuivre de leurs flashs et de leurs questions idiotes un enfant ? Angel avait six ans ! Pensaient-ils réellement qu'il comprenait seulement qu'il était un petit privilégié ? Le fils d'une femme qui commençait à se questionner sur le bien fondé de s'être ainsi lancée en politique ? Elle aimait sincèrement Ethan et croyait en lui et en son programme. Et, la femme en était persuadée, il ferait un excellent maire pour la Big Apple ! Mais... Mais depuis qu'elle s'était engagée à ses côtés les paparazzis comme les vrais journalistes se déchaînaient. Contre elle, elle y était habituée et savait parfaitement gérer. Mais contre son fils ? Hors de question ! Et si elle avait déjà lancé ses avocats aux fesses de ces connards Azucena savait qu'elle ne pouvait se contenter de cela. Ca recommencerait... Sauf si...

Son téléphone qui se mettait à vibrer et qu'elle saisissait d'une main tandis que l'autre caressait la chevelure sombre et bouclée de l'enfant qui, apaisé, s'endormait tout contre son cœur. Souriant devant ce spectacle dont elle ne se lasserait jamais, Azucena avait soupiré d'aise en découvrant la silhouette qui se présentait à la porte de son domicile. Ezechiel Velnero. Son sauveur ! Au sens littéral de l'expression, d'ailleurs. Une fois, déjà, il était intervenu pour mieux lui porter secours. Sans la connaître et sans la moindre raison si ce n'est celle d'aider. Elle en était persuadée, il ignorait alors tout d'elle. Et, sans rien en espérer en retour, il l'avait aidée. Cela lui avait plu. Tout comme, sans qu'elle parvienne à se l'expliquer alors, elle avait apprécié cette chaleur tourmentée qu'elle avait vue nimber l'homme. Un peau aux reflets cuivrés, des yeux aux tonalités chaudes et profondes, une chevelure aile de corbeau... Sans qu'il l'ait voulu Ezechiel avait offert à la réalisatrice une bouffée nostalgique, mais si douce, de souvenirs. D'après son accent, léger mais perceptible pour elle, il ne venait sûrement pas du même pays mais, elle en était certaine, l'un et l'autre portaient le soleil de leurs terres en eux. Est-ce pour cela que, contre l'avis de son équipe, elle s'était empressée de lui proposer de s'occuper de sa sécurité ? Peut-être. Ou pas... Azucena était une femme que l'on qualifiait, et à raison, de réfléchie. Mais, derrière ce masque impassible, c'était le feu de l'instinct qui couvait. Et, elle en avait été persuadée au moment même où Ezechiel et elle avaient échangé leurs premiers mots : cet homme dont elle ignorait pourtant tout, elle lui ferait confiance ! Tellement, même, qu'elle lui avait demandé de venir souper ce soir avec elle. Elle avait invité un étranger en ce lieu, cette forteresse, où d'ordinaire personne ne rentrait. Etrange  ou inconscient ? Non. L'instinct. L'envie de faire confiance. Le désir de pouvoir, pour une fois, avoir à ses côtés un être qui partageait la même culture qu'elle, un peu des mêmes racines.

Refusant de faire attendre dans le froid son invité, ce fut donc avec Angel toujours pendu à son cou qu'elle s'en était allée jusqu'à cette porte qu'elle ouvrit. Ses cheveux étaient en pagaille, sa robe froissée par les mouvements de son remuant fils, et ses pieds étaient toujours dépourvus de chaussures ? Et alors ?! Ici celle qui aimait à cultiver les apparences glamour n'était pas en représentation. Ici elle n'était qu'Azucena. Ou, comme elle aima à le murmurer à son invité qu'elle invitait d'un regard et de quelques mots à entrer

  «  Bonsoir ! Et merci d'avoir accepté mon invitation à dîner ! Je t'en prie, entres et fais donc comme chez toi ! » puis, alors qu'elle s'effaçait pour mieux le laisser passer, elle avait ajouté en désignant d'un regard attendri l'enfant contre son sein   « Et permets-moi de te présenter Angel. Mon fils, mon amour, mon plus précieux trésor. Celui que, si tu es toujours d'accord, je te confierais dès que le besoin s'en fera sentir. » attendant que son invité ait rejoint le salon, elle avait du menton désigné le bar «  Sers-toi, je t'en prie ! Je reviens dès que je l'aurais recouché. Le pauvre ne cesse de cauchemarder depuis que ces abrutis de journalistes l'ont...Bref... Je reviens vite ! »

Des mots qui, sans qu'elle s'en rende compte sur l'instant, lui étaient si naturellement venus en espagnol. Cet accent chantant qu'elle avait retrouvé dans un sourire et ses joues reprenant leurs couleurs d'antan. Comme si, en venant chez elle, Ezechiel avait amené avec lui le soleil de leurs pays. Moins de cinq minutes après s'être éclipsée, Azucena revenait. Un gilet léger jeté sur ses épaules mais ses pieds toujours aussi nus. Pourquoi s'encombrer de chaussures dans ce lieu si parfaitement chauffé ? Riant devant ses apparences qui devaient étonner si ce n'est prêter à sourire, elle avait haussé les épaules et allant s'asseoir sur l'un des canapés immaculés du salon , face à celui où Ezechiel avait pris place, elle avait levé son verre et porté un toast

  « A notre rencontre Ezechiel ! Oh... J'espère que tu ne te formaliseras pas si je t'appelle par ton prénom ? Mais comme nous sommes amenés à nous revoir je me disais que cela serait plus … sympathique ? » puis, se figeant un instant devant ses propres mots qui résonnaient étrangement à ses tympans, elle s'était relevée, avait déposé son verre sur la table basse entre eux et venant cette fois se rasseoir aux côtés de son invité elle lui avait tendu une main amicale et en mimant ce qui aurait pu être leur toute première rencontre   «  Bonjour ! Moi je m'appelle Azu ! Et je suis enchantée de te recevoir chez moi. » lui adressant un clin d'oeil amical elle avait ajouté   «  Il faut que tu saches... Jamais personne ne vient ici. Même mon agent n'y vient pas. Mais, toi, je voulais que tu viennes. Pour rencontrer mon fils. Pour voir la maison. Pour, surtout, que tu comprennes qui je suis et que tu ne me considères pas comme une personnalité mais comme une simple femme qui craint pour la sécurité de son fils. Et... » le parfum de plats qui flottaient dans les airs   «  Et comme une femme qui vient de laisser cramer notre repas... Désolée... Mais si ça te tente : viens donc m'aider en cuisine et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire nous dégusterons les meilleurs des tamales ! Ca te tente ? »
Revenir en haut Aller en bas
 

— los vientos te llevarán a casa ft. azu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
I've got 99 problems :: neighborhoods :: staten island :: prince's bay-