AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Un peu de publicité pour notre jolie Leela qui recherche ses colocataires par ici ! Apparement Arco Ortaloni trouve Gabrielle de Musset très belle when we all fall asleep where do we go #solveig 3697710961

Partagez
 

 when we all fall asleep where do we go #solveig

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Livio Jensen
Livio Jensen

Messages :
118
Your rp color :
#
To do list rp :
prénom nom - www
Summary :
Résumé COURT de votre personnage.
Pseudo :
judex
Avatar :
aron piper + judex
when we all fall asleep where do we go #solveig TEW2_Eye
Age :
22 petites années
Status :
"oui", dira-t-il. pace dans la tête, son coeur est ailleurs ; la culpabilité enrobe le tout, les mensonges en ornements.
Work :
haut perché dans sa belle école, étudie la gestion d'équipe et le management.
Home adress :
queens, étudiant, colocation.

Sexuality :
son coeur ne chavire que pour les mêmes formes que les siennes.
Rythme de rp :
1-2 / semaine
Messages : 118 Your rp color : # To do list rp : prénom nom - www Summary : Résumé COURT de votre personnage. Pseudo : judex Avatar : aron piper + judex
when we all fall asleep where do we go #solveig TEW2_Eye
Age : 22 petites années Status : "oui", dira-t-il. pace dans la tête, son coeur est ailleurs ; la culpabilité enrobe le tout, les mensonges en ornements. Work : haut perché dans sa belle école, étudie la gestion d'équipe et le management. Home adress : queens, étudiant, colocation.

Sexuality : son coeur ne chavire que pour les mêmes formes que les siennes. Rythme de rp : 1-2 / semaine
http://99problems.forumactif.com/t297-mue-de-ton-sourire-livio#1804 http://99problems.forumactif.com/t305-divorcent-les-details-futiles-livio
when we all fall asleep where do we go #solveig Empty
MessageSujet: when we all fall asleep where do we go #solveig   when we all fall asleep where do we go #solveig EmptyJeu 19 Sep - 20:52

heaven is a place on earth with you

depuis la fenêtre, tu vois la lune. baigné dans sa lumière, ton salon n'a plus rien de la chaleur humaine qu'il dégage d'ordinaire. le cendrier a migré de la table jusqu'au sol, par terre, à côté de toi. la télévision est restée éteinte, le canapé vide. les plaids qui trônaient dessus, renversés, étalés : le meuble a également été dépouillé de ses coussins, venu rejoindre les couvertures douces et chaudes étalées au sol. par terre. sous toi.
la tête à l'envers, le nez dans les nuages. de fumée.

tu a des acouphènes de cette soirée monotone. vestige de ton dégoût, de ta peine : une punition, ça t'apprendra. tu détestes quand il te traîne dans ce genre de lieux. ce genre d'endroits. quand il choisit de te faire essayer de beaux costumes, qu'il va te payer bien sûr, parce qu'il a de l'argent et pas toi. tu détestes quand tu doit le suivre, te faire beau, sourire à des gens que tu méprises, et qui te méprise. être faux, tout le temps. t'es payé pour ça, alors tu la fermes. ça te fait un réseau : alors tu la fermes. mais ton regard, il capte toujours ces yeux égarés. ces peines au bord des lèvres, au bord des yeux. elle avait l'air vide, mais elle exprimait tant, dans sa jolie robe sûrement chère, avec sa jolie coiffure, ses jolies chaussures. ses jolies mains.

c'était y a un petit moment, déjà. et ce soir encore, vous avez recommencé. désolé, je pars. au début, tu avais quelque chose d'urgent à faire. maintenant, tu n'as pas envie de rester. quittes à être menteur, autant être honnête avec ton mensonge. tu ne veux pas qu'il t'excuse. tu t'en fiches. tu voulais juste partir avec elle. étaler les couvertures sur le sol de ton salon. fumer, tranquille, paisible.

tu tapes la cendre de ta cigarette dans le cendrier, tu la fais passer à solveig.

tu as tourné la tête. tu l'as regardé, croisé son minois d'ange. puis t'as souri : tu lui as sourit. heureusement qu'elle est là, tu te dis, dans tes belles fringues que t'es en train de froisser. heureusement qu'elle est là, parce qu'elle est plus forte que toi. elle a un caractère plus affirmé. elle a cette détermination sur le visage que toi, tu n'as pas. c'est ça qui t'a frappé, quand tu l'as vue. c'est pour ça que t'es venu lui parler. puis, d'une certaine façon, elle craint rien avec toi. ici, tu la protège. ici, elle te protège aussi. ensemble, vous n'avez pas peur de dire que vous n'avez pas envie de rester. vous n'avez pas non plus peur d'être des enfants, de vous étaler par terre. des enfants qui fument en regardant la lune. fenêtre ouverte.

alors tu lui souris.

t'as des acouphènes, et envie de pleurer.

tu te retournes, sur le ventre ; la lumière de la lune te lèche le visage. tu vous ressers un verre de rhum arrangé, fabrication de ton colocataire, absent ce soir. tu te dis que t'as de la chance. d'être en vie, d'avoir ces gens, d'être qui tu es.
puis tu repenses à ton copain : tu bois une rasade de rhum, sans attendre solveig.

pourquoi on fait ça.

t'as fixé le vide du ciel brillant de pollution lumineuse. comme si tu t'adressais à dieu.
Revenir en haut Aller en bas
 

when we all fall asleep where do we go #solveig

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
I've got 99 problems :: Yeah I could if i wanted to :: archives :: rps-