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Lukas➹ shape of you

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Mer 11 Mai - 15:46
♛   Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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 La malchance t'aimais comme une moule à son rocher. Ou t'avais du faire quelque chose de vraiment mal dans une de tes vies antérieures pour que tu sois maudit la. Tu ne voyais que ça.. vraiment. Tu cherchais dans ta tête des souvenirs ou tu aurais pu mettre en colère ton karma. Des mensonges tout le monde en faisait mais de la à te porter la poisse toute ta vie ce n'était pas possible. Quoique avec toi tout était possible. T'étais une vrai tête en l'air, maladroit par dessus le marché et d'autres adjectifs dans le même esprit. Tu aurais aimé être comme tes sœurs. Elles à tes yeux étaient parfaites. Vraiment parfaites. Et toi t'avais l'impression d'être le vilain petit canard parmi tous ses cygnes blanc. Bien sûr, personne dans ta famille ne te faisaient ressentir ça. Et vu leurs regards étincellent quand tu leur racontais tes aventures, tu savais qu'elles ne te jugeaient pas. Elles étaient amoureuses des aventures d'Aickel et t'étais sur qu'elles pourraient faire un livre voir une saga tellement t'avais de quoi raconter.

Tu poussa un profond soupire en levant les yeux vers le panneau qui te barrait la route. Qui dans ce monde pouvait t'en vouloir à ce point pour te barrer aujourd'hui les escaliers qui pouvaient te permettre d'aller à ton bureau ? Car oui c'était ça le véritable problème. Quelqu'un avait mis un panneau qui barrait les escaliers du rez-de-chaussée. Ils auraient pu te bloquer les ascenseurs mais non. C'était les escaliers. Toi qui ne les prenaient qu'eux car t'étais claustro te voilà dans une véritable merde. Tu jetas un regard sur ta montre. T'avais une réunion super importante et tu ne pouvais pas te permettre de la rater. Et l'heure tournait.

Tu cherchais dans ton corps un soupçon de courage. Il le fallait. Si t'étais normal et pas malchanceux, prendre l'ascenseur n'aurait pas poser de problème. Mais non. Toi tu l'étais. Et tu savais qu'en entrant dans l'objet de ton angoisse ça allait passer une éternité pour arriver à destination alors qu'il n'y avait que 5 étages à franchir. Soit une éternité pour toi. Tu marchas et rentrait au ralenti dans l'ascenseur. Ça y est tu l'étais dedans. Tu poussas un profond soupire quand tu appuyait la touche du 5ème. Tandis que les portes commençaient à se fermer tout doucement sur toi, tu te tournas de façon à être coller au mur les yeux fermés. Tu ne remarquas même pas que quelqu'un avait maintenu la porte pour la bloquer et encore moins qui c'était. Le destin t'en voulait vraiment beaucoup !

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@Lukas Wright

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Mar 24 Mai - 18:53
♛   Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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 Ce téléphone, il lui était collé à l'oreille. Une perceptive du boulot, qui lui déplaisait au plus haut point. Gérer les problèmes par distance, quand il préférait le faire face à face, cela avait un côté bien plus sociable. Et plus facile à analyser les gens qui se trouvaient autour de lui. Savoir à qui faire confiance ou non. Si tu veux évoluer dans ce monde, il faut être un requin. Il entendait encore nettement les paroles de son père. Depuis son plus jeune âge, il avait polluer son enfance avec des paroles aussi moralisatrices qu'ennuyeuses. Pour le forger, il n'y avait pas d'autre mot. C'est un peu la personne qui est aujourd'hui, un acharné du travail. Lukas n'avait pas hésité à venir au siège de son entreprise, à la sortie de l'avion. Des heures de vol, dans l'espoir de signer un nouveau contact avec un potentiel client. Le décor n'était pas si mal, au moins parfois, il n'avait pas à se plaindre des destinations qui emmenait au bout du monde.

Lukas avait encore des dossiers calaient sous le bras, un porte-documents à l'extrémité de celui-ci. L'empressement de ces pas, pendant que l'aiguille de sa montre tournait. Lukas avait horreur d'être en retard. Une heure bien précise, tout le monde devait certainement l'attendre à cet instant, dans cette salle de réunion. Il avait pensé qu'une mise au point et les dernières nouvelles du front, jouer les clairvoyances, était une chose qu'il devait faire. Arrivée au parking, pas beaucoup de choix s'offrait à lui. Les escaliers, non impossibles, il perdait trop de temps pour les gravir et… De toute façon, ils étaient indisponibles. Merci pour une fois, que la chance était avec lui. La porte de l’ascenseur se referma doucement devant son nez. « Attendez ! » Mais ces paroles semblaient soit, ne pas porter jusqu'à l'homme qui se trouvait dedans, soit il l'ignorait complètement.

Pourtant, il lui avait semblé que sa voix était loin de passer inaperçu. Une jambe pour bloquer la porte, peut-être qu'à cet instant, son regard n'était pas des plus amicaux, parce qu'il se trouvait dans une situation, peu confortable. Et qu'il s'était fait un jugement un peu hâtif sur la personne qui se trouvait au fond de la cabine. Un soupir désapprobateur, agacer sur les lèvres. Il n'allait pas en faire une histoire, mais rien dans cette journée n'allait dès qu'il avait posé les pieds à New-York. « Vous ne m'avez pas entendu ? » Ses doigts ré appuyaient sur le bouton du cinquième étage, avec cette étrange impression de familiarité avec qui il partageait la cabine.

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@Aickel Davies

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Mer 25 Mai - 21:18
♛   Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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 Non. Ce n'était pas possible. La poisse s'abattait sur toi comme l'orage qui s'était abattu il y a quelques jours sur New York. Ce n'était pas possible. N'importe quel dieu avait une dent contre toi. Une sacrée rage de dent vu la saga de malchance qui est ta vie. Tu ne pensais pas que ça ne pouvait pas être pire qu'aujourd'hui. Et pourtant la vie te surprennais tous les jours mais encore plus aujourd'hui. Si au début t'avais limite hurler d'horreur en voyant le panneau 'escaliers fermés pour la journée cause travaux" . Que t'avais limite tourner de l'oeil quand tes yeux étaient posés sur l'ascenseur, l'objet de tes terreurs. T'avais quand même pris ton courage à deux mains, t'avais des coronesse hein, t'avais franchis les portes de l'ascenseur. Si pour des gens normaux c'était un moyen normal et facile de se rendre à un étage à un autre, toi c'était une autre histoire. T'étais claustrophobe et l'ascenseur était un lieu parfait pour faire une crise. Tu t'étais rassuré que l'objet allait vite et que t'allais vite faire les cinq étages qui te séparaient de ton bureau. T'avais même pris une sacrée respiration en fermant les yeux pour que le moment passe super vite. Ouai t'avais tout fait. Tout mais pas assez aux yeux du monde on dirait. Et madame malchance t'avais fait un beau cadeau.

Le bruit des portes s'ouvrirent en grand alors qu'elles ne s'étaient pas encore fermé pour t'engloudir. Si t'étais soulagé d'être vivant et que ta crise partait, ta respiration se coupa quand tu ouvris les yeux et tombèrent sur une silhouette que tu connaissais. Un frisson parcourra ton corps. Non pas lui. Il fallait que sur toute la populace new-yorkaise il fallait que ça soit lui qui vienne dans l'ascenseur ou tu étais. Lui. C'était ton patron. Lukas Wright. Pour toute personne normale se retrouver avec son boss c'était rien. Mais toi c'était différent. Tu te rappelles la fois où tu l'avais rencontré sans savoir qui il était mais surtout ce que tu avais osé faire. Sa voix sec remplit l'endroit et tu déglutit. Cette voix tu l'avais entendu quand il t'avais rejeté quand tu l'avais dragué car il était hétérosexuel dans un club de jazz ou tu allais de temps en temps. Bon t'étais bourré mais ce n'était pas le sujet. Ça aurait pu s'arrêter là mais il y avait pire. Tu ne savais pas pourquoi t'avais pris une photo de lui et encore moins pourquoi tu l'avais montré à tous tes collègues leur disant que tu sortais avec en secret car il n'assumais pas le fait d'être gay. Oui ta vie était en enfer et tu savais que si tu ne lui répondais pas, t'allais être dans la merde. Une merde noire que tu étais déjà plongé jusqu'à la moelle même si par chance, il n'était pas au courant de ce que tu avais fais. Car vu la personne c'était sur qu'il t'aurais fait demander dans son bureau pour être renvoyer aussitôt. Il n'était pas appelé le diable dans les bureaux pour rien.

Autour de toi, l'obscurité du moins c'est le ressenti que tu as ressenti quand les portes de l'ascenseur ferma pour de bon. Sans interruption. T'aurai limite préfère que quelqu'un d'autre entre dans cet ascenseur pour te sauver de lui. Tu trouvais le courage nécessaire pour lui répondre en restant coller contre ses parois. Respire. " Je suis désolé.. j'étais perdu dans mes pensées. " C'était en partie vrai mais tu voyais mal lui dire que t'étais claustrophobe quoi. Vu le regard qu'il te lançais, il semblait ne pas se rappeler qui tu étais. Parfait. T'avais bien un peu de chance quand même. Tu regardais le porte document dans ses mains. " Vous semblez pressé, vous avez une réunion qui vous attends ? " Voilà que tu faisais la conversation. Pourquoi tu faisais ça déjà ? Ah oui, pour oublier que t'étais prisonnier avec ton boss dans une cage et que c'était le seul moyen qui te permettait de ne pas faire venir une crise de panique. Tu levais la tête et le clignotant " 1" s'alluma annonçant que vous étiez au premier étage. Les portes ne s'ouvrirent pas. Ça allait long les cinq étages comme ça..

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@Lukas Wright. leelaaaa

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Lun 6 Juin - 12:31
♛   Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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 L'ascenseur pour une fois, c'était un bon prétexte pour se la couler douce, quand ta vie, majoritairement, tu la vivais sans cesse à cent à l'heure. Entre deux avions et quand il ne s'envoilait pas en l'air, le temps n'était jamais assez long pour vraiment prendre du temps pour lui. Toujours à un rendez-vous avec un client ou jouer les stars parce que sa présence était vivement recommandée. Pourquoi ? Il n'était plus sûr que ça soit vraiment pour l'image de la boite, mais plutôt pour être cet animal traqué sous l'objectif de sensation forte. Et s'il pouvait faire un pas de travers, ça serait encore mieux. Mais ça ne sera pas le cas, Lukas contrôlé, chacun de ces gestes, de ces paroles, tout était mûrement réfléchir et travailler. Il y avait peu de place pour une certaine évasion. Seulement, à l’abri des regards, quand on n'attendait pas quelque chose de lui, en somme quand il pouvait être lui-même. Cette société qu'il avait créée avec ces associés, lui procurait ce qu'il avait cherché longtemps. C’était son bébé, son refuge. Ce n'était pas le moment de tout perdre, parce qu'on l'attendait bien évidemment dans la descente. Et on n'allait pas lui relever la tête, bien au contraire, on allait plutôt lui enfonçait, dans l'eau, pour plus qu'il remonte.

Ces pensées devaient s'arrêter à cet instant, les lieux ne s'y prêtaient pas. Ce n'était pas le moment de s'égarer ! Il était aussi dur avec lui-même qu'il l'était avec son entourage. Lukas entre ces trois associés passait pour le moins flexible. Soit dit en passant, ne le dérangeait pas du tout. Une fois dans l'ascenseur, Lukas jeta un regard sur la personne avec qui il partageait ce bref chemin. Un examen furtif, Lukas se demandait très franchement, s'il n'était pas tombé sur un imbécile, ou si c'est lui qui s'exprimait mal. Pourtant, à ses oreilles, tout lui semblait clair. Il se retenait de lever les yeux au ciel. Est-ce qu'il avait envie de perdre du temps à la discussion ? Quand clairement son interlocuteur avait quelques lacunes ? Pas vraiment. En plus de ça, il paraissait vraiment étrange. Lukas ne cachait pas son interrogation, un sourcil légèrement relevé, face à ces excuses qu'il accordait d'un signe de tête. Lukas avait cru que jusqu'à présent, ils n'allaient s'en tenir qu'à cette conversation. Mais non, son voisin semblait bien bavard. Son regard se posait sur ces chiffres qui défilaient devant ses yeux. Chiffres qui lui semblaient perdre de l'intensité lumineuses. Est-ce qu'il avait une faiblesse dans la vue ? Hein ? Qu'est-ce qu'il lui disait ? Un regard vers son interlocuteur, vainement intéresser. Se remémorant ce qu'il venait de lui dire. « Oui, je suis assez pressé... Je suis déjà en retard » Enfin ça, c'est surtout lui, qui le disait.

«Vous êtes toujours du genre... Bavard... » Oui autant poser directement la question, que ça plaise ou non. Un reproche loin de là « Vous travaillez ici ? » Question pas si évidente, puisqu'il lui semblait étrange et inconnue cette personne. En même temps, l'immeuble était vaste, avec plusieurs bureaux... La cabine tangua légèrement, c'était un euphémisme, parce que ça a été aussi rude que surprenant. Coupant par la même occasion l’électricité qui alimentait tout le reste... « Il me manquait plus que ça... » Sa voix dans un léger souffle. Pour une fois, ce n'était pas ton voisin qui était bavard, mais bien Lukas. « Vous n'allez pas me faire le mec paniqué, qui ne supporte pas les endroits... » Si, ça en avait tout l'air, quand son regard se posa sur un visage livide, et sans mouvement. La journée pourrie par excellence ! Qu'est-ce qu'il avait fait pour qu'il cumule les emmerdes aujourd'hui ! « Je vous préviens, il va falloir compté sur quelqu'un d'autre pour le bouche à bouche »

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@Aickel Davies

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Mer 22 Juin - 23:52
♛ Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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La vie c’était une garce. Cette pensée ne te quitta pas depuis que tu avais vu le panneau escalier accès interdit te barrer la route. Une grande garce tu avais ajouté quand tes yeux s’étaient écarquillés quand ton patron s’était glissé dans l’ascenseur avec toi, vous laissant tous les deux dedans. Pour d’autres personnes, être dans un ascenseur avec son patron c’était banal. C’était rien. Pas une histoire à faire un fromage quoi. Mais toi tu n’étais pas n’importe qui. Toi la poisse t’avais pris en grippe depuis ta naissance. Si dans les contes, il y avait des gentilles fées et une merveilleuse marraine, toi bah tu avais soit les méchantes ou la débutante en magie. Ouai non. Si t’avais eu de la chance, tu aurais su qui était Lukas Wright, tu l’aurais vu en photo pour que tu puisses un jour le reconnaitre. Mais non. Toi tu le connaissais que de nom et l’actualité people, tu t’en fichais royalement. Dommage car si tu aurais jeté un coup d’œil dessus, tu aurais su comment il était physiquement et tu ne lui aurais pas fait la connerie que tu avais faite. Tu te rappelas de ta confession auprès de ta cousine Jessica et de sa réaction. Un fou rire qui avait fait réveiller tout l’immeuble et t’avais pas pu l’arrêter de rire. Car ouai, y avait que toi pour oser draguer ton chef sous l’effet de l’alcool tu précises mais ce n’était pas une excuse dixtit Jessica. Et y avait que toi pour lancer une rumeur pour calmer le jeu. Ce qui était tout le contraire car quand Lukas serait, lui l’hétéro par excellence, que tu avais dis à tout le monde que tu sortais en secret avec car il n’assumait pas son homosexualité bah tu aurais le droit à une place de choix aux allocations chômage. Et une place au cimetière du coin aussi. T’étais cuit. RIP Aickel. Fin si l’ascenseur ne te tuait pas avant.

La voix froide de Lukas te sortit de tes pensées. Tu rajoutais une couche à sa froideur. Super. Bravo Aickel. Continue comme ça et il allait te tuer sur place plus vite que tu le pensais. Sans savoir pourquoi, t’avais entamé la conversation. Mauvaise stratégie. Il te le rappela donc. Les propos comme quoi c’était Satan en personne n’était pas si fausse du coup. T’étais dans la merde. T’allais ouvrir la bouche pour lui dire que non t’étais pas bavard quand il te demanda si tu travaillais ici. Ca te fit mal sur le coup dans ta conscience professionnelle qu’il ne sache pas qui tu étais. Mais finalement vu la situation, il le fallait mieux. Détourner une vérité c’était pas mentir non ? C’était qu’une question de survie. « Oui dans un des bureaux qui se trouvent tout en haut. Je suis photographe. » Tu réajusta ton sac qui contenait ton matériel de photographie pour confirmer tes propos. T’allais pas lui demander la même chose mais il t’avais déjà en horreur alors qu’il savait que le pic de l’iceberg. Super. Comme si quelqu’un t’avait entendu, l’ascenseur trembla. Tu te retiens au mur. Normal. C’était normal que ça fasse ça quand il s’arrête à un étage. « Vous êtes plus bavard que moi on dirait. » Pourquoi t’avais dis ça ? Tu cherchais à te faire tuer. Bon dieu. Comme pour répondre à ton tact, ton espoir qu’on monte encore s’envola quand t’entendis Lukas. Il s’était arrêté. L’ascenseur te faisait le bon coup de la panne. Aujourd’hui. Avec Lukas. Tu sentis ton souffle partir. Ton cœur se serrer. Ta claustrophobie t’enlaça et ton partenaire le vit mais tu fis comme si de rien n’était. Tu passais déjà pour un imbécile, tu ne voulais pas rajouter une couche. « Ca va aller, vous n’aurez pas besoin de faire ça… il va repartir d’une seconde à l’autre non ? C’est ce qui fait généralement les ascenseurs. Ils s’arrêtent pour vite repartir non ? » Même si au fond, tu n’aurais pas dis non à un bouche à bouche. Mais t’étais pas maso pour lui dire. La peur te rendais bavard. C’était la stratégie que tes mamans te disaient. Pour oublier ta peur fallait que tu la compenses par autre chose. Parler aidait à faire battre en retraite ta peur. T’avais deux choix. Un faire une crise de panique devant ton boss. L’autre passer pour un imbécile bavard et avoir la colère de Lukas. Tu cherchais bien un plan c mais vu l’immobilité de l’engin maudit, ton espoir était réduit à néant. « Il doit avoir un bouton pour appelé le service d’aide. Y en a toujours un dans les films. » Choix numéro deux. Bavard. Et par-dessus le marché, lui faire comprendre que c’était vraiment rare qu’il prenait l’ascenseur. Tu ouvris ta veste pour l’enlever et ouvrit les premiers boutons de ta chemise. « Il fait super chaud, vous ne trouvez pas ? » Non c’était seulement dans ta tête. Ta claustrophobie commençait déjà à te faire des hallucinations. Tu t’appuyas dos contre le mur pour garder ton équilibre. T’allais mourir ici avec Lukas. La vie était vraiment une garce.

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@Lukas Wright. leelaaaa

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Dim 10 Juil - 18:41
♛   Shape of you
Hé, tu sais que je veux ton amour. Ton amour a été fait pour quelqu'un comme moi allez maintenant suis-moi. Je suis peut-être fou, ignore-moi. Dis: "Mec, ne parlons pas trop, attrape ma taille et mets ton corps sur moi". Allez maintenant suis-moi. Allez, allez maintenant suis-moi.
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Son visage ne lui était pas indifférent, plus il l'observait dans cet espace réduit, plus il avait ce sentiment de le connaître. Le tout était de savoir où ? Peut-être avait-il un sosie, mais même son attitude, sa voix, faisait appel à un souvenir. C'était le genre de recherche qui vous hantait, plus vous cherchiez, moins vous alliez trouver ? Il faisait certainement partie de ces têtes qu'il avait côtoyées un soir, une de ces personnes qui voulaient faire partie de son environnement proche. Mais dont Lukas ne laissait rarement rentrées des personnes étrangères, jugeant souvient qu'il n'était là que pour l'argent, ou sa position. Il manquait certainement d'objectivité à classer tout le monde dans le même sac. Mais en même temps, jusqu'à présent, l'expérience avait fait, que jusqu'à maintenant, il ne se trompait pas beaucoup. Peut-être que finalement, c'était une bonne chose, ne pas mettre un nom sur ce visage.

Lukas est sa légendaire réserve, le faisait passer souvent pour quelqu'un de frais et inabordable. Ce qui convenait très bien. C'était facile de se cacher derrière. Il en jouait peut-être un peu trop que maintenant, il se complaisait dedans. À s'éloigner tout le monde. Ça te sera préjudiciable, un jour, Lukas ! Ce mot lui restait la tête, les mots en écho, de sa dernière conquête, avant de conclure que les choses seraient bien, si, ils y mettaient un terme. Ce qui le radoucit un tant soit peu. Arrête Lukas d'être insociable et arrête de voir le partout ! Il fronça légèrement un sourcil, il ne savait pas si le hasard faisait aussi bien les choses ou non, en tout cas, le dernier étage était son entreprise pas de doute là dessus. Donc ce qui voulait dire... « Que vous travaillez pour moi ! » Bravo Sherlock, en plus il venait juste de s'apercevoir qu'il avait parlé à voix haute. Pour lui ? Non plutôt pour son entreprise. Son regard observait chaque mouvement de son partenaire. Sa main crispée contre le mur en réponse des soubresauts de l'ascenseur. Dans le fond, certainement que Lukas savait ce que ça voulait dire. Le début des emmerdes. « Ouai parce que vous êtes aussi prêt de la crise cardiaque, et de claquer entre mes doigts que d'avoir une conversation tout à fait cohérente... » Son regard cherchait une confirmation chez ce jeune homme. Le moyen qui allait lui dire que c'était faux peut-être. Il en avait de l'audace, dans le fond. Personne n'osait lui parler ainsi. Peut-être que ça serait différent si, il savait réellement qui il était... « 1, 2, 3.... » Lukas levait chaque doigt, en même temps, qu'il comptait. Quand une alarme se déclencha un peu plus stridente à mesure que les secondes passent. « Non... On est belle est bien coincé. Je vous préviens, je ne fais pas de câlin non plus. À la rigueur le bouche à bouche, c'est moins dérangeant. » Moins préjudiciable, qu'il s'avança à son tour vers le tableau de commande. Pour appuyer sur le bouton alerte, un moyen de faire taire cette alerte et de plus appeler quelqu’un. Au moins, Lukas avait raison sur une chose, celui qui l'accompagnait montrer des signe d'angoisse. Punaise, c'était bien sa veine. « Non mais mettez vous à l'aie, je vous en prie ! Par contre, je veux bien la chemise, mais vous en rester là, ça risque d'être gênant pour tous les deux » Il n'allait pas lui faire strip tease là ? Si... Lukas attrapa son poignet pour le foncer à s’asseoir. « C'est une question de minutes, ils sont plutôt actifs pour réagir. Vous allez pouvoir tenir ? » Ou quelques heures, mais il n'allait pas lui dire. Le seul jour ou l'ascenseur tombe en panne et que les escaliers sont inaccessible. « Votre prénom ? Autant faire connaissance... » C'est lui qui disait ça ! Ouai, il n'avait pas envie d'avoir un mort sur la conscience.
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