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On n'est pas invincible (Wilabel)

@ Invité

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Dim 14 Mar - 16:30

Ne fais pas ça Andrew, tout va s'arranger!

C'était un mensonge. Tout ne s'arrangerait pas. Andrew allait devoir faire face à de nombreux chefs d'accusation, mais il ne voulait pas qu'il laisse tomber ce qu'il avait dans les mains et malheureusement ce fut les derniers mots que William avait prononcé. William et son équipe avaient réussis à libérer les otages, mais n'avaient pas pu sauver la personne qui avait décider de se barricader dans l'immeuble avec des otages. Andrew avait décidé d'en finir avec sa vie. Il avait opté pour la décision lâche et facile, plutôt que de faire face à la justice. William avait à peine eu le temps de terminer sa phrase. C'était trop tard. La grenade avait pris la direction du sol, blessant par le même fait trois agents spéciaux (y compris William) qui se trouvait dans l'immeuble au même moment que la victime (si on peut l'appeler ainsi). L'explosion avait à peine eu lieu qu'on pouvait déjà tout lire dans les médias, puisque plusieurs étaient déjà sur place.

Par chance, William était toujours vivant. Les ambulanciers avaient du le réanimer après l'impact. Il fut inconscient depuis l'impact avec plusieurs blessures, toutes relié à l'impact reçu et à cause des débris. Il s'était retrouvé avec des contusions, une hémorragie interne et plusieurs blessures externes, il s'était cogné la tête et il avait inhalé beaucoup de débris et fumées, mais dans l'ensemble il allait s'en sortir. Enfin c'est ce que les docteurs mentionnèrent après un long moment passé sur la table d'opération à arrêter l'hémorragie interne. Ils ne savaient pas encore quand il se réveillerait. Il avait eu une blessure plutôt importante à la tête, donc il ne savait pas non plus dans quel état il se réveillerait. Les prochaines heures seraient un peu cruciales, mais il s'en sortirait.

William se retrouvait désormais dans une chambre d'hôpital toujours inconscient. Jusqu'à maintenant il avait été plutôt chanceux. Dans toutes ses années de service, il ne s'était jamais retrouvé à l'hôpital. Il avait vue des collègues tomber au combat. Il avait vue des situations horrible, mais jamais il ne s'était retrouvé allongé sur un lit d'hôpital comme maintenant. Ses doigts bougèrent un peu. Une main se trouvait à ses côtés. Ses yeux s'ouvrirent. Il cherchait ou il se trouvait et qui se trouvait à ses côtés, alors qu'il n'était toujours pas de retour à la réalité.

@Jezabel Wellington love
J'espère que tu aimeras

@ Invité

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Dim 14 Mar - 20:59
Vannée, elle balance ses chaussures dans sa chambre et se jette dans son lit pour fermer les yeux instantanément. Elle aimerait dormir toute une nuit, plus la journée du lendemain mais quand on a un bébé de cinq mois dans l’appartement c’est un peu compliqué. Mais Jeza profite d’une accalmie pour se coller son oreiller sur le visage afin de pouvoir faire une sieste ne serait-ce que cinq minutes. Cinq petites minutes. Cinq minutes qui se transforme bien évidemment en une heure et si elle avait retiré la sonnerie de son téléphone, ça se serait sûrement transformé en deux heures voir trois heures. Machinalement, elle décroche avec une voix encore endormie et elle se réveille bien trop vite, murmure un j’arrive à bout de souffle avant de se lever pour se changer et enfiler un jean. Mais arrive t-elle vraiment ? A t-elle envie d’y aller ? Pourquoi l’ont-elle appelé elle, et pas sa soeur ou même ses parents ? Parce qu’elle est encore sa femme aux yeux de la loi. Elle change de haut, balance les affaires dans le panier de linge sale et repart aussi vite qu’elle est arrivée sans prendre le soin de vérifier si ses colocataires sont là. En tout cas, elle sait que Jude et Gaby ne sont pas là, puisqu’elle était chez ses parents pour le week-end. Carla devait sûrement être en train de travailler et Sage aussi. Elle était sûrement le seul humain de la colocation a être en repos pour deux jours et heureusement, elle pense qu’elle aurait fini par gifler un client si elle n’avait pas eu ses jours de repos. Quand elle s’enfonce dans le métro, elle réfléchit, a t-elle réellement envie d’y aller ? Oui et non. Mais elle doit y aller de toutes façons, ne serait-ce que pour changer la personne à prévenir en cas d’accident aux yeux du système médical. Quand elle franchit les portes de l’hôpital, un haut le coeur lui prend et elle pose une main sur sa poitrine pour ne pas rendre son déjeuner ou même flancher et finir par terre. Elle s’annonce à la secrétaire qui la regarde de haut en bas et Jezabel a envie de lui faire un doigt d’honneur mais elle se retient, demande le numéro de la chambre et elle se dirige lentement jusque la chambre et une main sur la poignée, elle s’humidifie les lèvres avant de pousser la porte pour se retrouver dans la chambre et l’odeur aseptisée lui prend au coeur. Elle souffle et s’installe à ses côtés, les bips de la machine qui l’assourdissent alors qu’elle attrape doucement sa main, son front qui se pose sur la paume de sa main et elle attend. L’alliance qu’elle voit, qui lui fend le coeur. Elle ne bouge pas, reste là, stoïque. « T’es vraiment un idiot. » murmure t-elle, parce qu’il sait bien que sa plus grande peur était et resterait qu’il finisse sur un lit d’hôpital. Divorcé, marié, séparé qu'importe leur statut, elle aurait toujours cette peur au creux du coeur.

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Dim 14 Mar - 22:50

William avait eu des blessures dans sa vie. Bien souvent dû à son impulsivité alors qu'il faisait du sport, mais malgré les risques de son travail, il ne s'était jamais blessé durant ses heures de garde. Jusqu'à aujourd'hui il avait été chanceux. La prise d'otage qui avait eu lieu aujourd'hui avait mal tourné. Il avait sauvé tout les otages. Il avait tout fait selon les ordres, selon l'entrainement. Celui ce qu'on lui avait ordonné. Aucun d'eux auraient eu dans l'idée que celui qui avait orchestré tout ça allait sortir une grenade au lieu de se rendre.

Malgré qu'ils n'étaient plus ensemble, William n'avait pas encore changé ses contacts d'urgence. C'était un détail qu'il avait omis de changer. Ce n'était pas intentionnel. Entre son déménagement et tout le reste, ça ne lui était pas passé par la tête. Il ne s'attendait pas à se retrouver à l'urgence de si tôt et si ça l'avait à arriver, il ne s'attendait pas à ce qu'on appel "sa femme".

Ils n'étaient plus ensemble, mais Will n'avait pas encore réussis à enlever son alliance. C'était comme ça. Il n'y arrivait pas et même si elle le voulait, elle semblait être prise à son doigts. Tôt ou tard, il devrait l'enlever, mais là maintenant, encore inconscient dans son lit d'hôpital, pris au piège entre tous les fils des machines, ce n'était pas le moment.

Il commençait à se réveiller petit à petit, il sentit la main de Jezabel sur son front et l'autre contre sa main. Au son de sa voix, il bougea légèrement des doigts. Oui, il était idiot. Il murmura dans son demi sommeil, ne réalisant pas encore ou il se trouvait.  Je sais. Il revenait tranquillement à la réalité ouvrant ses yeux petit à petit, regardant tout autour de lui sans trop bouger. Il avait mal un peu partout. C'était tout comme sur un camion lui avait passé sur le corps. C'était surement bon signe? S'il sentait tout son corps, il ne lui manquait pas de bras ou de jambe. Il comprenait qu'il se trouvait dans un lit d'hôpital. La mémoire commençait à lui revenir petit à petit. Il ne savait pas dans quel état il se trouvait. Possiblement mal, vue la tête que lui faisait Jezabel. Se yeux se posèrent en sa direction et il demanda assez difficilement se raclant la gorge tout en grimaçant.

Comment vont les deux autres?

Il se foutait de l'homme qui avait lâché la grenade, mais s'inquiétait de ses collègues. C'était William, s'inquiéter des autres était dans sa nature. Il aurait pu demander à Jezabel ce qu'elle faisait là, mais au nom de l'état, ils étaient toujours mariés. Il eut un léger sourire en coin. Elle était toujours aussi belle que dans ses souvenirs.

Tu n'étais pas obligé de venir, mais merci.

Il ne se serait jamais attendu à la retrouver à son chevet.

Il est quelle heure. T'es ici depuis combien de temps?

@ Invité

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Dim 21 Mar - 14:20
Elle aurait voulu que ça se passe autrement. Réellement. Qu’ils soient heureux tout les deux, avec pourquoi pas un marmot, un chien et un appartement à crédit. Mais non, ça ne s’était pas passé comme ça et ça ne se passerait jamais ainsi. Jezabel ne savait pas ce qu’elle voulait, mais ce qu’elle voulait c’était être heureuse. Être heureuse ensemble ou séparément. Elle aurait voulu être heureuse avec lui. Mais est-ce que c’était possible après tout ces mois passés loin l’un de l’autre ? Peut-être qu’ils devraient réapprendre à s’aimer, à s’apprivoiser. William devrait réapprendre à l’apprivoiser, à prendre soin de l’oiseau blessé qu’elle était. Mais là, sur ce lit d’hôpital, là où il est si vulnérable, Jezabel se dit que peut-être c’était à elle de prendre soin de lui. Peut-être que le destin lui envoyait un message, qu’il faudrait qu’elle prenne soin de lui, que ce soit elle qui le réapprivoise. Elle a le coeur gros Jezabel, quand elle se retrouve à ses côtés. Le coeur qui bat inégalement mais elle aimerait bien que tout ça s’arrête, que le coeur cesse de cogner dans ses tempes, qu’il cesse de cogner inégalement. Mais elle sait aussi que si elle voulait que ça s’arrête, il fallait qu’elle arrête de le voir ? Mais en avait-elle envie ? Elle n’en sait rien. Elle ne peut s’empêcher de rire quand il dit qu’il sait. Ses lèvres qui se déposent contre la main de William qu’elle serre entre ses mains. Elle n’a pas envie de lâcher sa main, elle na pas envie de partir. Quand William lui demande pour les deux autres, Jezabel hausse les sourcils avant de faire une grimace « Je ne sais pas, je n’en ai pas eu de nouvelles. Enfin… Je, Je n’ai pas demandé. » explique t-elle, un peu gênée. Elle n’en voulait pas, elle ne voulait pas se mêler de ce qui ne la regardait pas. « J’ai fait ce qui devait être fait visiblement. » Parce qu’elle aurait pu prétexter être occupé, elle aurait pu prétexté s’en fiche et avoir du travail. Être bloquée au casino. Mais ça n’avait pas été le cas. Jezabel regarde l’heure sur son téléphone et range son téléphone avant de le regarder « Il est dix-huit heures et je suis là depuis sûrement deux bonnes heures. » explique t-elle en caressant doucement son visage, du bout des doigts. Elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle ne pouvait pas rester si loin alors qu’elle était si proche. Elle ne pouvait pas. Manque d’affection qui se traduit certainement par ce geste si désespéré, elle aimerait éteindre ces machines pour pouvoir réfléchir correctement « Je n’étais pas sûre que j’avais envie de venir. » avoue t-elle en s’humidifiant les lèvres, consciente que ce n’était certainement pas le lieu pour faire cela, pour dire ces mots. « Mais je ne sais pas, ça sonnait comme une évidence. Si mes colocs apprennent que je suis ici, elles vont sûrement me dire que je suis folle, inconsciente et stupide mais tant pis. » rit-elle un peu en le regardant « Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? De l’eau ? Une infirmière ? » Après tout, si elle ne le faisait pas maintenant, quand pourrait-elle le faire ?

@ Invité

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Dim 21 Mar - 17:56
Malheureusement, ils ne pouvaient pas changer le passer. William avait désormais le chien et l'appartement, mais Jezabel n'y était pas. William savait qu'il n'était pas heureux sans la belle brune qui se trouvait à ses côtés désormais, mais il savait qu'il fallait du temps à Jezabel. Qu'il lui avait fait beaucoup de mal. Ça lui prendrait du temps et quelques efforts pour reconquérir le coeur de Jezabel. Il voulait être heureux avec elle a ses côtés, mais il fallait qu'il lui montre qu'il avait changé. Pour le coup, il aurait pu faire mieux. Se retrouvé sur un lit d'hôpital à cause de son travail. On était bien loin d'une invitation dans un restaurant, ou une sortie un peu plus formelle. Au moins, elle était à ses côtés. C'était signe qu'elle tenait toujours à lui.

Will était encore dans un semi sommeil. Reprenant tranquillement conscience. Il était idiot. Ça oui, il le savait. Idiot ou non, peu importe son état, avouons-le, il était heureux de retrouver celle qu'il aimait toujours autant à ses côtés. Il aimait sentir sa main contre celle de Jezbel et le contacts de ses lèvres contre sa main. William reprenait tranquillement conscience. Il ne savait pas encore tout ce qui s'était passé, mais étant William, il se devait se demander pour les autres, sans même penser à sa personne et ce, même après avoir passé tout prêt de mourrir. Il ne le savait pas encore, mais ils avaient du le réanimer.

T'en fais pas. Je le saurai tôt ou tard.

William pu s'empêcher de sourire regardant la belle dans les yeux. Il était heureux de la retrouver prêt de lui. Il réalisait qu'elle tenait toujours à lui puisqu'elle était là à ses côtés et nulle part ailleurs.

... et tu es celle que j'avais envie de voir à mon réveil.

Il prenait presque ses rêves pour réalité en ce moment. Se réveillant aux côtés de Jezabel. Par contre, dans ses rêves, il n'était pas sur un lit d'hôpital, ayant frôlé d'y rester. Il avait perdu la notion du temps entre l'explosion et maintenant. Il s'était passé plusieurs heures, puisqu'il était désormais plus de dix-huit heures.

Merci d'être resté aussi longtemps. Il ne méritait pas qu'elle reste à ses côtés.

Il frissonna au contact des doigts de Jezabel contre son visage. Il aurait aimé pouvoir la prendre dans ses bras, l'embrasser. Lui demander de rester prêt d'elle et de ne plus repartir, mais il était sur un lit d'hôpital, pris à beaucoup trop de machine pour prendre ses rêves pour réalité. William avait toujours apprécié la franchise de Jezabel et ce, peu importe la situation. Il eut un mi sourire un peu honteux de ce qu'il allait admettre.

Dans notre situation, je te comprend et pour être franc, je me demande moi-même si je mérite réellement de t'avoir tout prêt de moi après comment je t'ai délaissé ces dernières années

Il aurait aimé être un meilleur mari. Il avait admis ses tords. Il regrettait de ne pas avoir mieux agit avec Jezabel, mais il n'était jamais trop tard pour changer. Lui prouver qu'il méritait une deuxième chance. Il ajouta avec un petit sourire en coin avouant presque sa victoire, sur un petit pointe d'humour.

Alors si je comprend bien, je suis le salopard, mais tu ne peux pas t'empêcher de toujours avoir des sentiments pour moi. Il prit une petite pause Une chose est certaine, merci! J'ai beaucoup de chance de t'avoir à mes côtés et je t'aime il aurait voulu dire le reste, mais ce n'était peut-être pas le moment approprié. Il se contenta simplement de le dire dans sa tête, plongeant plutôt son regard dans celui de Jezabel.

Jezabel lui demandait s'il avait besoin de quelque chose. Il avait l'impression de s'être fait écrasé à plusieurs reprises par un camion. Ses poumons ne semblaient pas être au meilleur de ses capacités. Potentiellement dû à l'explosion. Il avait de la douleur, mais il pouvait la tolérer. Il ne savait pas encore l'étendu des dégâts. Resterait-il avec des séquelles? Est-ce que sa famille était au courant ou seulement Jezabel pour le moment? Tôt ou tard, il le serait. Pour le moment il se contenta simplement de répondre désignant le pichet d'eau qui se trouvait sur un plateau à proximité du lit du coin de l'oeil.

Je prendrais bien un peu d'eau merci.

Cet accident était peut-être bien un autre signe du destin qui lui disait qu'il devait prendre un peu de temps pour lui. Pour reconstruire ce qu'il avait avec Jezabel?

@ Invité

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Dim 28 Mar - 18:36
Elle sait pertinemment que si un jour, elle veut tourner la page, elle le fera difficilement. Pas parce qu’il est revenu dans sa vie, pas parce qu’il a quitté Londres pour revenir à New York mais parce qu’il a réussi à faire ce que beaucoup de monde a essayé tout en échouant copieusement. Il a réussi à lui faire prendre confiance en elle, il a réussi à l’apprivoiser, comme on apprivoise une biche blessée parce qu’elle pensait ne pas mériter que quelqu’un l’aime, que quelqu’un la désire. Elle qui avait aimé quelqu’un qui ne s’aimait pas lui même, elle qui avait aimé quelqu’un qui avait décidé de partir. Et elle lui devait beaucoup à William, Jezabel. Une stabilité, quelqu’un a aimé et pas seulement le temps d’une nuit. Mais elle ne savait pas si c’était assez pour pardonner. Le pardon est long, sinueux et tortueux mais est-ce qu’elle devait lui pardonner alors que son coeur s’est brisé un nombre incalculable de fois quand elle était à Londres et même, quand elle est revenue ? Jezabel ne doute pas qu’une fois qu’il aura la possibilité de se remettre sur pieds, il reprendra son boulot sans réfléchir, comme avant. Tant qu’il n’y a pas de preuves qu’il a changé, elle ne veut pas y croire. Elle sourit un peu en coin, les yeux fatigués, le visage tiré et elle sourit, parce qu’au fond, ses mots lui font du bien même si elle ne veut pas se l’admettre « Disons que je ne voulais pas que tu te retrouves seul à ton réveil. » C’est une bonne excuse ça. Et elle la trouve plutôt pas mal. Ses doigts froids contre le visage chaud de William lui rappelle que tout ne tient qu’à un fil. La dernière fois qu’elle était entrée dans un hôpital c’était pour y voir sa mère. Et elle ne se pardonnerait jamais de ne pas avoir été là pour la sauver. Elle hausse les épaules à ses explications et le regarde « Je ne sais pas si tu le mérites, mais je me devais d’être là, pour ma propre conscience. » Si elle avait simplement écouté l’appel, si elle avait simplement expliquer que non, elle n’était pas celle qu’il fallait appeler, elle s’en serait voulu et elle n’aurait certainement pas pu se regarder dans une glace après coup. Elle souffle un peu à sa remarque et se mordille la lèvre « Les sentiments ne partent pas comme ça William, pas après tout ce qu’on a vécu. Et tu me connais, tu sais bien que si j’avais refusé l’appel, si j’avais… Si je n’étais pas venue je m’en serais voulu. » Parce qu’il la connaissait, il la connaissait par coeur. Et elle se demandait bien si elle devait prévenir sa famille ou si l’hôpital allait s’en charger. Elle se pinçait les lèvres et se levait beaucoup trop rapidement quand il lui annonçait son envie. Elle lui servait un verre d’eau et s’approchait de lui pour l’aider à boire. Consciente que les machines n’aidaient en rien. Elle déposait alors le verre sur la table d’appoint avant de le regarder « est-ce que … est-ce que tu veux que je prévienne ta famille ? » demande t-elle, en s’humidifiant les lèvres, la voix un peu tremblante parce qu’elle ne savait pas vraiment ce qu’elle pourrait leur dire, depuis le temps qu’elle est partie. Ils doivent sûrement être au courant. « Je ne sais pas s’ils auraient envie d’entendre parler de moi, mais bon, il faut les prévenir… non ? »

@ Invité

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Lun 29 Mar - 22:17

William aurait pu tourner le dos à Jezabel à nombreuses reprises, mais il en était incapable. Il l'aimait trop pour ça. Il était attiré par elle, tout comme un aimant. Il savait qu'elle était brisé. Il aurait pu en prendre avantage, mais à la place, il l'avait aidé à se reconstruire. Ensemble ou non, Will serait toujours là pour elle. Il espérait que Jezabel le savait. Il ne pourrait pas mettre une croix sur elle aussi facilement. Il tenait trop à elle pour ça et il en serait incapable. Il n'avait pas réussis à tourner la page aussi facile. Signer les papiers lui avait été impossible jusqu'à maintenant (et mieux va pas s'aventurer à l'anneau qui se trouvait toujours à son doigts). Will savait qu'il allait devoir faire ses preuves et pour le coup, il aurait préféré être partout, qu'ici en ce moment ou reconquérir le coeur de la belle. Il aurait préféré l'invité au restaurant ou il l'avait invité lors du premier rendez-vous, qu'elle avait ENFIN accepté, puisque avouons-le, elle avait d'abord refusé à quelques reprises. Pour le coup, il l'avait aussi arrêté par mégarde. Peut-être bien qu'il aurait pu terminer se repas à l'Empire State Building. Cet endroit un peu cliché, mais tout de même romantique. Tout ceci serait peut-être pour une prochaine fois. Pour aujourd'hui, il devrait se contenter de son lit d'hôpital et il verrait la suite. Il devait tout faire, pour ne pas retomber dans ses vieilles habitudes de travail.

Will rendit le sourire en coin de Jezabel par le même sourire tout en la regardant dans les yeux.

C'est gentil de ta part

Will frissonna au contact des doigts froid de Jezabel sur son visage. Il aimerait bien plus que simplement sentir ses doigts contre son visage, mais mieux valait ne pas prendre ses rêves pour réalité. Pas maintenant. C'était tout de même un peu ironique, mais depuis les dernières semaines, il avait pris l'habitude de se réveillé seul. Bon pour le coup, il y avait une petite différence entre se réveiller seul dans son lit et se réveiller seul dans un lit d'hôpital.

Tu as pris la bonne décision pour ta conscience et pour le coup, même si je ne le mérite pas, je suis heureux de t'avoir à mes côtés

Il l'avait surement déjà mentionné et la remercierait surement encore à plusieurs reprises. Il aurait aussi fait de même si la situation aurait été inversé, mais pour le coup, Jezabel n'avait pas été celle qui l'avait délaissé pour le travail. Elle était plutôt celle qui l'avait quitté.

Je sais. Je te connais depuis toutes ses années. et je sais que les sentiments ne partent pas comme ça. C'est possiblement pourquoi j'ai toujours cette anneau au doigts. Je suis incapable de l'enlever parce que je t'aime encore Jezabel. Je n'ai pas envie d'admettre que nos chemins doivent se séparer. Je tiens trop à nos deux pour ça et je ferai tout pour te recoller les morceaux entre nous deux et te prouver que je compte te mettre en priorité devant le travail.

À quoi bon sauver le monde, s'il était incapable de d'abord sauver ce qu'il avait de plus précieux au monde, son amour pour Jezabel. Will mentionna qu'il aimerait bien un verre d'eau et Jezabel se leva de si tôt pour lui en offrir un et elle l'aide à boire avant de déposer de nouveau le verre sur la table d'appoint. merci. Il ne savait pas pour combien de temps il en aurait à rester dans ce lit ou l'étendu des dégâts. Tôt ou tard, surement qu'un docteur passerait dans la pièce pour lui expliquer un peu plus en détails.

C'est comme tu veux, mais je ne veux pas t'obliger à le faire.

Elle avait raison. Prévenir sa petite soeur et ses parents serait surement la meilleure idée. Si ça se trouve, ils devaient être mort d'inquiétude en ce moment.

Mes parents et Bri seraient surement très heureux d'entendre ta voix. Ils sont brièvement au courant de la situation entre nous, mais ils savent aussi que je suis le seul à blâmer dans la situation. Ils t'ont toujours apprécié et la situation ne changera pas à cause de ce qui se passe entre nous.  

Will scruta légèrement la chambre du regard.

Si tu préfères et si je termine par mettre la main sur mon téléphone, je pourrai peut-être envoyer un message?

Peut-être bien que de ne pas avoir accès à son téléphone était une bonne chose au fond? Il décida de changer de sujet.

Sinon, si on oublie que l'on se retrouve à l'hôpital, comment vas-tu? Tu sembles un peu fatigué. Comment ça va à l'appartement ou tu restes avec Joan et June?

@ Invité

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Jeu 8 Avr - 21:59
Ne plus regarder en arrière, regarder uniquement en avant. Quand elle avait voulu repartir de Londres, elle n’avait pas regardé en arrière parce qu’elle aurait été malheureuse. Et là, dans cette chambre d’hôpital, l’animosité, la haine et toutes ces choses qui l’animaient se sont éteintes pour le moment, pour laisser place à l’angoisse, la tristesse et la peur. Peur de le perdre, peur de devoir faire comme elle a fait avec sa mère, des tonnes et des tonnes de papiers, dire au revoir à la seule personne qu’elle avait été capable d’aimer, et d’être aimé en retour. « Je mentirais si je disais ne pas être heureuse d’être ici. Au moins tu es en vie. » sourit-elle, une pointe de tristesse dans le regard, sur le coin des lèvres. Parce qu’elle n’avait pas envie de se lamenter, de repenser à cette période qui a enclenché le long processus du départ de Londres, de la demande de divorce et de toutes ses choses qui vont faire d’elle, une nouvelle femme. Jezabel l’écoute avec une certaine attention et elle secoue la tête négativement, elle ne veut pas l’entendre, elle ne veut pas qu’il agisse ainsi, son coeur bat trop vite, trop fort et elle aimerait se boucher les oreilles mais ce serait impoli. Elle le regarde et elle passe une nouvelle fois une main dans ses cheveux avant de le regarder « William… Ne dis pas ça, s’il te plaît. » ne dis pas que tu m’aimes, pas encore. Elle souffle et le regarde, sa main qu’elle garde dans celle de William en passant sa langue sur ses lèvres « Je tiens à nous deux aussi, tu le sais. » Parce qu’après tout, il est beaucoup de choses pour elle. Elle lui offre son verre d’eau avant de se rassoir et les questions l’assaillent de plus en plus, est-ce qu’elle doit faire ce qu’elle veut faire ? Est-ce qu’elle doit prévenir sa famille ? ELle n’avait pas envie de haine, pas envie qu’on la déteste alors qu’elle voulait simplement déployer ses ailes. Et le coeur de Jeza se gonfle un peu quand elle entend William qui parle. Est-ce qu’il avait assumé face à sa famille? Que tout était de sa faute ? Elle hausse simplement les épaules « Je verrais en rentrant chez moi. » explique t-elle, parce que ça lui ferait sûrement du bien d’entendre sa belle-soeur, d’entendre sa voix. Elle qui avait l’habitude d’entendre Jeza se plaindre, parce que son frère l’embêtait, parce qu’il ronflait en pleine nuit et qu’il sous-entendait que non. « Non, je le ferais. » Même si ça lui faisait peur, lui tordait un peu le coeur, elle le ferait. Pour lui, pour sa famille aussi. Parce qu’elle leur devait bien cela. Elle pose sa main sur celle de William et sourit parce qu’elle pourrait parler des heures et des heures de Gaby et Jude. « Oui, je dois avouer que je suis un peu fatiguée. » commence t-elle en passant une main contre sa nuque et elle grimace « Jude a cinq mois et quand bien même je suis que la colocataire de Gaby, je lui ai promit d’être là, alors parfois c’est moi qui me lève. » continue t-elle avant de sourire, encore. « Mais elle est géniale tu sais. Elles sont géniales. Jude est une petite fille exceptionnelle. Et je - Je suis contente qu’elle soit là, je ne sais pas où je serais si elle n’avait pas été là toutes les deux. Même si, je ne devrais pas l’avouer à mon flic d’ex mais j’ai roulé un peu trop vite quand elle a accouché, j’ai cru que j’avais un tank à la place de ma voiture mais je voulais être là. Pour la naissance de Jude. »

@ Invité

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Ven 9 Avr - 15:42

William put s'empêcher de sourire à la remarque de Jezabel. Même dans ce lit, ayant possiblement frôlé la mort et dans un état plutôt merdique, il était heureux de la retrouver. Et tu n'as pas à t'en faire. Je n'ai pas l'intention de mourrir de si tôt. William avait possiblement environ neuf vies devant lui. Cette grenade avait failli l'achever, on avait même dû le réanimé, mais il avait encore 8 vies qui l'attendait. Malgré le sourire de Jezabel, Will pouvait ressentir la tristesse de Jezabel. Après sa mère, il s'en voulait de lui faire vivre tout ça. Il aurait préféré qu'elle ne soit pas prévenu et ce, même s'il était très heureux de la revoir ici à ses côtés. Nous pouvons peut-être mettre ceci sur la faute des médicaments, du fait qu'il était à l'hôpital, mais Will ne pouvait pas s'empêcher de lui avouer son amour toujours présent pour la belle brunette à ses côtés. Il pouvait comprendre son choix, William reconnaissait tout ses tords, mais il voulait aussi qu'elle sache qu'il était prêt à tout pour la reconquérir. Qu'il allait changer pour elle et ce, même si l'hôpital était probablement le dernier endroit ou il aurait dû être en sa présence. Je ne peux pas te mentir sur mes sentiments Jezabel et ils ne partiront pas de si tôt . S'il y avait bien une femme sur terre pour qui, il pouvait être un livre ouvert et parler en toute sincérité c'était bien Jezabel et il aimait bien sentir sa main contre la sienne. Oui je sais Elle tenait à lui et elle ne lui avait jamais avoué qu'elle ne l'aimait plus. Que c'était terminé entre eux. C'était d'ailleurs la principale raison pour laquelle il avait toujours cette bague à son doigts. Il avait toujours cette petite lueur d'espoir. Ce désir de pouvoir potentiellement la reconquérir. William ne l'avait pas encore mentionné à Jezabel, mais oui, sa famille était au courant qu'elle l'avait laissé. Il savait aussi la véritable raison de son départ. Comment William avait agit comme un con dans tout ça. Comment il avait laissé passer son travail avant tout le reste et au bout du compte, il avait tout perdu en quelque sorte. Mise à part le travail, William ne se retrouvait devant rien ou presque et tout ceci pourquoi? Se retrouver à l'hôpital tout comme en ce moment? Malgré la situation, je suis certain que Bri et mes parents seront heureux d'avoir de tes nouvelles. Ils savent pour nous deux et ils savent aussi que c'est en majeur partie par ma faute. Mieux valait être franc. Jez posa de nouveau sa main sur celle de William et ce petit geste lui donna une fois de plus une décharge électrique dans tout son corps. C'était peut-être signe qu'il reprenait un peu du mieux? Will avait vue juste. Jezabel était bel et bien fatigué. Il savait qu'elle était stressée par sa faute, mais vue sa tête, il savait aussi qu'il y avait plus derrière tout ça. Elle a cinq mois déjà? William se souvenait de la période ou Jezabel lui parlait de la grossesse de Gaby. Il ne pouvait pas croire que cinq mois c'était déjà passé depuis tout ça. Will put s'empêcher de sourire en l'écoutant parler. Il aurait aimé pouvoir fonder une famille avec Jezabel et il put s'empêcher de rire en écoutant son aventure durant l'accouchement tout en plongeant son regard dans celui de Jezabel Ton flic d'ex n'est pas en service alors ça va. Il prit une petite pause, s'humidifiant les lèvres Je suis heureux de voir que tu es là pour Gaby et Jude. Elles ont beaucoup de chances. Tu rayonne en parlant de Jude et pour t'avoir vue en sa présence, je dois t'avouer que tu es très belle à voir avec un enfant dans les bras. J'espère sincèrement qu'un jour tu auras la chance d'avoir des enfants. Tu seras une mère extraordinaire. Il espérait sincèrement avoir la chance d'être l'homme à ses côtés dans ce scénario, mais mieux valait ne pas s'aventurer sur le sujet.

@ Invité

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Lun 19 Avr - 18:43

Jezabel aimerait ne pas s’inquiéter mais elle n’y arriverait pas. Elle n’y arriverait pas parce que malgré le fait qu’elle semble si indépendante, si sûre d’elle, elle s’inquiète toujours pour ceux qu’elle aime. Et William est l’une de ces personnes. Elle l’aime, envers et contre tout mais parfois, il vaut mieux être séparé qu’être malheureux ensemble. Elle sait qu’ils seront malheureux ensemble, elle s’en doute. Alors elle préférerait encore être malheureuse dans son coin que faire semblant avec lui. C’est pour ça qu’elle est partie de Londres. Parce qu’elle était enfermée dans une bulle de tristesse et elle voulait s’en défaire. Elle voulait se défaire de l’ampleur de la tristesse, de la mélancolie et de toutes ces pensées parasites qui prenaient en otage son esprit. Elle se détestait de se sentir si faible, elle se détestait d’avoir envie de l’embrasser, de le prendre dans ses bras autant que de le gifler. Elle déglutit quand il lui parle de ses sentiments et souffle discrètement « Tu sais bien que les miens ne partiront pas non plus. » Parce qu’ils sont toujours là, parce qu’il a été l’un des premiers à la faire s’aimer, parce qu’ils ont une relation particulières et qu’elle ne peut pas se faire plus de mal qu’elle ne le fait déjà en attendant impatiemment que le divorce soit prononcé. Jeza avait envie de partir, cette conversation était trop bancale pour son coeur qu’elle pensait de pierre. Gaby lui aurait certainement déjà dit de partir mais elle n’était pas là, elle était loin d’elle et elle n’arrivait pas à se raisonner, elle n’arrivait pas à partir. Peut-être était-ce pour une raison. Jezabel lui sourit, ravie de savoir qu’il ne lui a pas donné le mauvais rôle dans l’histoire de leur vie. Et elle l’en remercierait sûrement jamais assez. « Merci. » murmure t-elle avant de prendre une voix plus sereine « Merci de ne pas m’avoir fait passer pour la méchante. » conclut-elle avec un petit sourire en coin. Sa main sur la sienne, elle sent son corps qui se tend, mais elle ne dit rien. Il sait lire en elle comme dans un livre ouvert et il a deviné que ça n’allait pas fort. Elle pourrait mentir, dire que ça va, que tout va bien mais ce n’est pas le cas. Elle est fatiguée, elle irait bien dormir. Elle secoue la tête quand il lui parle de Jude. Oui, cinq mois déjà. Et c’est cinq mois de bonheur, même si la fatigue était aussi présente que si c’était elle la mère. Sûrement à cause des cauchemars. Ou des nuits qu’elle pensait réparatrice mais pas du tout. Quand elle lui raconte l’histoire de l’accouchement de Gaby, elle ne peut s’empêcher de baisser les yeux quand William plante son regard dans le sien, elle ne veut pas se perdre dans ses yeux. Et elle rit à son tour quand il lui répond « Heureusement, j’aurais presque cru que tu me passerais les menottes. » Wow, elle sent ses joues qui s’empourprent quand l’image prend place dans son esprit et elle rit avant de reprendre « Une mère extraordinaire, je ne suis pas sûre. » explique t-elle, encore faudrait-il qu’elle trouve la personne avec qui elle pourrait avoir cet enfant. « Mais j’espère aussi qu’un jour j’aurais des enfants. Je ne sais pas si ça arrivera, mais au pire, je serais la tante cool qui s’est trop enivré avec du vin » prononce t-elle en haussant les épaules avant que le médecin n’entre dans la pièce, elle se lève alors pour sortir de la pièce, parce qu’elle ne se sent pas légitime d’écouter ce que lui dit le médecin, quand il sort, elle le salue d’un signe de tête et retourne vers William « Est-ce que tu as besoin d’autres choses ? » demande t-elle, debout, en face du lit, ses deux mains posées sur le bord du lit « Qu’est-ce que t’as dit le médecin ? » Elle le bénit le médecin, d’être venu parce qu’elle aurait certainement dit des choses qu’elle ne pensait pas, des choses qu’elle ne voulait pas dire. Parce que c’est comme ça, quand elle est à ses côtés, il lui est difficile, de garder une contenance et de garder enfermé son esprit et ses pensées torturés.

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Lun 26 Avr - 1:10
Jezabel avait peut-être raison. Ensemble, ils seraient peut-être malheureux de nouveau, mais ça valait le coup d'essayer non? William n'avait pas envie d'accepter la défaite de son mariage. Pas maintenant. Il était un battant. Il n'arrivait pas à accepter la défaite aussi facilement et ce n'était pas seulement par ego ou par fierté. Il tenait trop à Jezabel et son couple pour ça. William savait que Jezabel était la femme de sa vie. Elle était celle qu'il aimait et qu'il aimerait toujours. Il ne pouvait pas concevoir sa vie avec un autre femme.

Will eut un léger mi-sourire. Je sais. C'était ce pourquoi, il n'arrivait pas à signer les papiers du divorce. Jezabel l'aimait toujours. Il ne se sentait pas la force de signer les papiers en sachant qu'il y avait encore de l'espoir entre-eux. Ça serait beaucoup plus simple pour elle, tout comme lui, s'il signait les papiers, mais Will était entêté et là, maintenant, n'était pas le temps de penser aux papiers du divorce. Vue sa situation, c'était peut-être un bien pour un mal. Si le pire était pour lui arriver. S'il avait perdu la vie un peu plus tôt, Jezabel aurait pu hérité de son héritage. Son entêtement était peut-être pour le mieux au fond. Comme son coeur battait toujours, il espérait bien que tôt ou tard, il arriverait à recoller les morceaux brisés entre-eux. Reconstruire ce qui c'était brisé. Jezabel le faisait toujours autant frissonner. Ses lèvres contre les siennes lui manquaient terriblement. Son coeur battait toujours lorsqu'elle se trouvait tout prêt de lui et tout ça n'était pas prêt de changer.

Will sourit gentiment à Jezabel, posant son regard dans le siens. Je n'aurais jamais été capable de te faire passer pour la méchante. C'est de ma faute si tu es partie. Will aurait pu tout mettre sur la faute de Jezabel, mais il était un homme honnête. S'il avait tout mit sur sa faute, il se serait menti à lui-même. Ils étaient deux après tout. Il y avait toujours deux facettes à la situation. Chacun d'eux avait leurs responsabilités dans tout ça, mais Will en prenait en grande partie la faute. Au contact de la main de Jezabel, ce n'était pas seulement son corps qui s'était tendu. Si ça se trouve, on avait peut-être pu le lire sur le moniteur qui se trouvait tout prêt de lui. Will pouvait en effet lire en Jezabel tout comme un livre ouvert. Il pouvait voir qu'elle était fatigué et ce n'était pas seulement parce qu'il se trouvait dans un lit d'hôpital. C'était bien plus que ça. Elle aurait pu lui mentir oui, mais Will l'aurait tout de même démasqué.  Changer du sujet lui faisait du bien. Discuter de Jude, la nouvelle vie de Jezabel, si on peut le dire ainsi. Malgré son entêtement, il souhaitait que du bonheur pour Jezabel. Il espérait que ça soit avec lui à ses côtés, mais peut-être bien qu'il se trompait. Son entêtement était peut-être totalement idiot au fond. Il devrait peut-être lui donner ce qu'elle voulait? Will put s'empêcher de rire à sa remarque, concernant les menottes. Maintenant que tu me parles de menottes, peut-être bien que je peux faire autrement.... Il rigolait bien entendu, quoi que tout comme Jezabel, quelques images lui venaient en tête et il était sérieux quand il disait qu'elle serait une mère extraordinaire. Je suis certain que ça finira par arriver et je suis sérieux quand je dis que tu seras une excellente mère Il espérait que ça soit lui le père, mais mieux valait ne pas s'aventurer sur le sujet. Le docteur fit son entré, Jez lui demanda s'il avait besoin de quelque chose et il hocha négativement de la tête. Il aurait bien aimé qu'elle reste, mais il comprenait aussi sa décision de sortir. Techniquement, elle voulait divorcer. C'était peut-être mieux ainsi. Le docteur lui fit un léger topo de la situation et examina quelques unes de ses blessures. Will s'informa sur ses collègues, puisque les autres avaient toujours été plus important que sa personne. L'un d'eux était dans un état critique, mais ils devraient s'en sortir. Jez revint dans la chambre et le questionna. Will lui sourit. Merci d'être encore ici. Il haussa un peu des épaules et lui mentionna à peu prêt tout.  Le docteur m'a dit que j'ai eu beaucoup de chance. Je devrais m'en sortir sans trop de séquelles, mais que la guérison allait prendre un peu de temps. J'ai eu plusieurs blessures externes. On a du m'opérer à cause d'une hémorragie interne. Je risque d'avoir de la difficulté avec le cardio à cause des débris et la fumée inhalé, mais dans l'ensemble ça devrait aller. Will eut un mi sourire Je risque d'être en congé forcé pour un petit moment

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Dim 9 Mai - 21:09
Le pardon est quelque chose que Jeza a du mal à accorder. Elle le sait, sa capacité à être si têtue, impétueuse et rancunière lui valent bien des soucis mais elle sait que ça passera avec le temps, ou non. Elle n’en sait rien. Peut-être que ça passera, peut-être pas. Mais là, avec William sur ce lit d’hôpital, elle aimerait que ses défauts s’amoindrissent, que ses défauts ne s’affichent pas ainsi. Parce qu’elle aimerait pouvoir lui dire qu’elle lui pardonne, le coeur lui dit de lui pardonner mais la raison, elle est bien plus tenace. Rancoeur tenace qui lui prend dans le coeur quand elle le voit sourire, quand elle voit ses yeux dans lesquels elle aimait tant se plonger. Elle voudrait passer à autre chose depuis des mois, elle voudrait oublier, refaire sa vie mais force est de constater qu’elle a du mal. Ça creuse dans le coeur au fur et à mesure que les minutes défilent avec une seule pensée, elle n’aurait pas dû venir, le coeur aurait été moins malmené. Elle souffle un peu quand il admet que c’est de sa faute, elle aurait préféré qu’il ne l’admette pas. Ça aurait été plus facile pour elle. Qu’il lui dise que les torts étaient partagés. Alors qu’elle, son seul tort, ça a sûrement été de l’aimer trop fort, avec une intensité qui ne tient qu’à elle. C’est toujours trop avec elle. Elle aurait dû le savoir, qu’elle se serait brûlé les ailes à force de voler trop près du soleil. Et elle avait l’impression de se retrouver comme avant, quand la relation était au beau fixe et que William pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert. Et elle ne pouvait pas s’empêcher de plaisanter, parce qu’elle ne savait faire que ça quand elle était anxieuse et dans une situation inconfortable, elle plaisantait. Toujours. Elle ne peut s’empêcher de rire face à sa remarque et ne peut pas s’empêcher de surenchérir « Je ne pense pas que les médecins seraient d’accord. » rit-elle un peu en passant une nouvelle fois, la main dans ses cheveux. Son coeur manquait un battement à l’évocation d’une possible maternité pour la brune. Elle avait toujours voulu un enfant, quand elle était plus petite, mais les rêves et les envies d’enfants s’était fait la malle au fur et à mesure que le temps avait fait son oeuvre. « Peut-être, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. » Elle devait mettre son coeur et son esprit en symbiose, elle ne devait pas rester avec ses démons qui dansaient dans son esprit à chaque minute qui passaient. Quand le médecin faisait son entrée, elle s’éloignait pour un temps, elle ne se sentait pas prête à rester, pas après tout ça. Bien qu’elle en aurait le droit, au fond. Mais elle ne voulait pas le faire. Au fond d’elle, elle ne s’en sentait pas capable et était persuadée qu’elle avait perdu ce droit quand elle s’était envolée pour New York depuis l’aéroport Londonien. Quand elle entrait dans la pièce, elle aurait voulu qu’il arrête de la remercier, elle n’avait rien fait de bien transcendant mais elle gardait ses remarques acerbes pour elle, et elle l’écoutait, restant debout et elle ne put s’empêcher de rire nerveusement quand il parle de congé « Vous ? William McFaden, en congés ? » demande t-elle, en posant une main sur son coeur, prenant une mine choquée. « Est-ce que tu vas être capable de faire ça ? » demande t-elle, d’une voix amusée en se pinçant les lèvres. « Au moins, tu pourras te reposer, et c’est pas plus mal. Et lever un peu le pied, peut-être que ça te fera du bien. » explique t-elle, parce qu’ils n’avaient jamais eu cette conversation, William n’admettant jamais qu’il travaillait trop. Dansant sur un pied puis sur l’autre, elle regardait l’heure en soupirant « Je crois que je vais devoir y aller. Les visites vont se terminer, je crois même que c’est déjà fait, je ne voudrais pas abuser de l’amabilité des infirmières. » explique t-elle en se rapprochant de lui avant d’embrasser sa joue du bout des lèvres, les yeux clos « Tu m’envoies un message si tu as besoin de quelque chose ? » Parce qu’elle lui devait bien ça.

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Sam 15 Mai - 16:57
Will savait qu'il avait beaucoup d'effort à faire pour obtenir le pardon de Jezabel. Il connaissait son caractère. Il savait comment elle était rancunière, mais William était tout autant entêté que Jezabel et il était très tenace. Il arrivait bien souvent à ses fins. C'était d'ailleurs grâce à sa ténacité qu'il avait obtenu un premier rendez-vous avec la belle. Il savait que tôt ou tard, le coeur de la belle prendrait le dessus sur sa rancune, ou plutôt il l'espérait. Il était prêt à lui démontrer qu'il avait changé. Qu'il mettrait désormais sa vie et surtout elle devant tout le reste. Il l'avait perdu une première fois et il ne voulait pas qu'elle lui glisse des doigts de nouveau et s'ils ne reviendraient pas officiellement ensemble de nouveau, William saurait au moins qu'il aurait tout tenté pour la récupérer, même si se retrouver dans un lit d'hôpital aujourd'hui et passer tout prêt de la mort n'avait pas été dans ses plans.

Malgré la séparation, William pourrait toujours lire en Jezabel tout comme un livre ouvert. Il savait que lorsqu'elle était anxieuse elle plaisantait et William trouvait toujours le moyen d'entrer dans son jeu.

C'est possible. Dommage, je n'ai pas de menottes avec moi....

Il put s'empêcher d'afficher un petit sourire en coin avec un peu de suite dans les idées alors que ce n'était surtout pas l'endroit, ni le moment d'avoir des pensées comme celle-ci. Will n'ajouta rien sur un enfant. Il rêvait d'en avoir un jour, mais ce n'était pas en ce moment qu'il pourrait mettre ce projet à exécution, mais il espérait que ça le serait dans le futur. Le docteur fit son entré et Jezabel prit la porte de la chambre avant d'entrer de nouveau. Épargnant quelques détails, comme celui qu'il avait été techniquement mort durant quelques instants et qu'on avait du le réanimer, Will mentionna les détails à Jezabel. Il allait s'en sortir et ce, sans trop de séquelle, mais il avait tout de même une longue guérison devant lui. Will put s'empêcher de sourire un peu haussant des épaules.

J'imagine que c'est maintenant que l'on va le découvrir. On s'en reparlera dans quelques semaines.

Will put s'empêcher d'afficher un sourire forcé, pas trop convaincu de sa propre personne. Au moins, il affirmait désormais que son mode de vie en passant le travail devant tout était malsain. Niveau travail, il pouvait toujours demander un réaffectation? Il le ferait peut-être lors de son retour au travail. Ça restait à voir.

Tu as raison. Je devrai probablement me trouver un nouveau passe-temps.

William arrivait à parler à voix haute de ses problèmes et du fait qu'il travaillait trop. Faut croire qu'il avait dû se retrouver au fond du baril pour réaliser tout ça.

D'accord et merci encore d'être venu.

C'était peut-être les médicaments qui faisait en sorte qu'il remerciait sans cesse Jezabel, mais il était aussi sincère. Elle aurait pu ne pas venir. Jezabel s'approcha et l'embrassa sur la joue. Il ferma de même les yeux et frissonna une fois de plus à ce contact.

Promis...

Will profita du départ de Jezabel pour demander son téléphone, des nouvelles de ses collègues et fermer un peu des yeux.

SUJET TERMINÉ :)



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