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I'm a celebrity, get me out of here | william m

@ Invité

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Dim 9 Jan - 20:59
Comme à son habitude, Sutton quitte la salle de sport après son cours de cardio-boxing, un smoothie vert aussi nutritif qu'insipide à la main. Ses cheveux sont noués dans une haute queue de cheval, glissée dans une casquette des Lakers. Ce n'est pas parce qu'elle a déménagé de façon plus ou moins définitive qu'elle a totalement renié ses origines. Le soleil estival offre également à l'actrice une parfaite excuse pour se cacher derrière sa paire de Ray-Ban. Sûrement en fait elle un peu trop, après tout, on ne l'arrête que rarement dans la rue et depuis son arrivée à New-York, c'est encore moins fréquent. Ce n'est pas comme L.A, ici, personne n'est vraiment à la chasse aux célébrités et les gens sont bien plus indifférents. Si elle monte l'escalator du métro du mauvais côté ou met trop de temps à commander à Starbucks, oui, on lui fera une réflexion du style "c'est pas parce que t'es riche que tu peux tout te permettre." Une véritable interaction au coffee shop de son quartier la semaine dernière d'ailleurs. Les new-yorkais n'ont pas le temps ou l'énergie à dépenser pour importuner des célébrités. Et, en vérité, Sutton Young est loin d'être assez connue pour susciter l'intérêt, malgré le succès de The Nanny.

Elle a tout de même pris une douche et enfilé un legging Ivy Park et un débardeur Addidas avant de partir, il ne faudrait pas qu'elle passe pour une pouilleuse. Si elle vient jusque dans le Queens, c'est aussi parce qu'on est encore moins susceptible de lui compliquer la vie ici. Mais, tout l'attrait de Disney Channel est que leurs programmes sont accessibles dans une multitude de maisons américaines, de tous horizons. Même si leur casting ne le reflète pas forcément. Aussi, malgré ses précautions un poil paranoïaques, l'actrice ne peut échapper à ses fans les plus motivées. Car, il faut avouer que ce sont majoritairement des femmes entre 25 et 35 ans. La petite blonde qui l'aborde semble au premier abord inoffensive, si ce n'est très enthousiaste « Je suis désolée de vous déranger Sutton, mais je vous adore, je regardais Kim's Big Adventure en boucle quand j'étais petite, je… » Un sourire poli aux lèvres et sentant le monologue venir, Sutton ôte ses lunettes et se permet de l'interrompre. « Oh, c'est très gentil merci. Vous voulez une photo? »

La jeune femme s'extasie, remercie, sort son téléphone et semble prendre des selfies en rafale. L'actrice remet ses Ray-Ban et tend la main vers la fan, prête à mettre fin à cette interaction et poursuivre sa route. Après tout, elle rend visite à sa fille ce soir et elle a d'autres choses à faire. « Oh merci beaucoup, dites, vous voudriez bien signer ça? » Surprise, Sutton voit l'inconnue lui tendre un flyer plié et un stylo sans capuchon et fronce un peu les sourcils. De nos jours, la plupart des gens se contente d'un selfie pour leur Insta et n'ont que faire d'un autographe. Elle accepte toutefois, griffonnant la fausse signature qu'elle a perfectionné vers l'âge de 12 ans. « Vous êtes vraiment sympa hein, j'avais rencontré Miley Cyrus une fois, totalement par hasard, en vacances à Cancun… Vous y êtes déjà allée? C'est super beau! Bref, super désagréable, genre trop bien pour moi quoi, alors que vu tout ce que j'ai acheté comme produits dérivés Hannah Montana, elle me doit au moins un selfie, non, vous trouvez pas? Enfin, comme je dis toujours… »

Sutton a totalement cessé d'écouter, réfléchissant à toute allure à comment s'extirper de cette conversation sans fin apparente. Autant, elle veut bien croire que Miley puisse parfois être un peu désagréable - surtout si cette pauvre fille l'a croisée au summum de sa phase bad girl - mais elle-même éprouve l'envie irrésistible de se montrer impolie avec cette bavarde demoiselle. Qui, semble-t-il, n'a pas interrompu son flot de paroles. Un élan de panique l'envahit, ne voulant pas paraître grossière, surtout que c'est le genre de fille qui n'hésitera pas à écrire à Deuxmoi pour leur raconter sa mésaventure. Et ce n'est vraiment pas ce dont elle a besoin. Heureusement pour elle, une voix familière se fait entendre derrière elle et Sutton se retourne avec un large sourire, prête à accueillir qui que ce soit comme le messie.

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Mer 20 Juil - 9:09

(i'm a celebrity, get me out of here)

@Sutton Young ☾ gif tumblr.



C’était toujours aussi étrange pour Will, de se promener dans les rues de la grosse pomme. Cette ville, il l’avait pourtant arpentée en long et en large toute son enfance, tout sa vie pour ainsi dire. Mais il ne s’y sentait plus chez lui. Comme si quelque chose s’était brisé, cassé et ne pouvait pas être réparé. Et c’était certainement vrai. En partie au moins. Car William n’était plus le même homme désormais que quand il était parti pour l’Angleterre. L’homme plein d’entrain, de joie de vivre et plein de projets pour l’avenir avait cessé d’être. Cessé d’exister. Désormais, il n’était plus qu’une coquille vide, errant dans les rues en se demandant pourquoi, comment tout ceci avait pu arriver. Il était parti en Angleterre avec un travail qui lui plaisait, une femme qu’il aimait plus que tout. Une femme qu’il avait épousé, d’ailleurs, avec laquelle il rêvait d’avoir une famille. Mais ses rêves avaient été détruits, soufflés comme les pétales d’un pissenlit. Il n’en restait plus rien désormais. Jezabel était partie, lui avait tourné le dos, était partie en le laissant seul là-bas, sans un mot, sans une explication. Il s’était noyé dans le travail pour oublier la peine que son départ avait provoqué, mais ça avait été inutile. Pire, la peine lui vrillait le cœur à chaque instant et il avait commencé à se montrer bien trop téméraire. Bien trop fougueux. Commettant des erreurs. Des erreurs irréparables. Se faire tirer dessus n’avait pas été une peine suffisante à endosser. Non. Car il avait perdu un collègue, un partenaire. Un ami. Un frère. Cet homme qui se tenait à ses côtés chaque jour dans sa mission de lutter contre le crime avait trépassé. Et c’était de sa faute. Poids d’une culpabilité avec laquelle il était forcé de vivre, mais qui était parfois bien trop lourde pour ses épaules. Il avait l’impression que chaque pas était un exploit, parce qu’il s’enlisait dans un profond désespoir.

Il n’y avait qu’une chose qui lui permettait de se maintenir à flot. Une chose qui avait toujours été une constante dans sa vie. Le sport. S’il n’était plus à son plus haut niveau, notamment parce que sa blessure mettait du temps à guérir, c’était pourtant dans le sport qu’il réussissait à trouver un certain réconfort. Selon la psychiatre qu’on l’obligeait à consulter, il guérirait bien plus vite, si ses traumatismes internes se soignaient. Il ne la contredisait jamais, mais il ne voyait pas ce qu’il pouvait bien faire pour aller mieux. Il allait la consulter toutes les semaines, suivait toutes les recommandations des médecins, parce qu’il voulait retrouver sa forme d’avant, ne plus être le canard boiteux du service. Et pourtant, il n’allait toujours pas mieux. Alors il continuait à se rendre à la salle de sport aussi souvent qu’avant, il continuait à s’entretenir, pour que même si sa mobilité mettait du temps à revenir, ses muscles eux, ne s’atrophiaient pas. Sa séance du jour avait été intense et quand il quitta la salle, après avoir pris sa douche, un tiraillement plaisant se faisait sentir dans les muscles de son bras. Sac sur le dos, mains enfoncées dans ses poches, il s’apprêtait à tracer sa route à toute vitesse vers son appartement, quand un visage familier l’interpella dans la foule de new-yorkais. Sutton Young. Si le jeune homme s’était d’abord dis qu’elle semblait occupée avec une amie et qu’il n’allait pas la déranger, l’expression de son visage et l’attitude de la jeune femme qui lui faisait face lui fit rapidement changer d’avis. Elle semblait importunée. Elle semblait avoir besoin d’aide pour se sortir de là, surtout. Après quelques courtes secondes de réflexion pour savoir comment il allait se débarrasser de l’importune, il avança vers la starlette, sourire aux lèvres. « Ah, Sutton, enfin, je te cherchais ! », l’interpella-t-il, interrompant son interlocutrice sans le moindre état d’âme. Elle le regardait d’ailleurs, sourcils froncés, contrariée qu’il ait interrompu son moment privilégié avec l’une de ses stars préférées. Cette fille ne voyait donc pas à quel point elle était insistante ? Il avait presque de la peine pour elle. « Excusez-nous, mademoiselle, je vais devoir vous l’enlever, nous sommes en retard », ajouta-t-il à l’attention de l’inconnue, prenant le bras de Sutton pour tenter de l’attirer à l’écart de la foule. Il n’y avait plus qu’à espérer que cette fille ne serait pas trop insistante. Sinon, il pourrait toujours sortir sa plaque, mais il espérait ne pas en arriver là.

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Dim 24 Juil - 13:17
Son sauveur n'est autre que William, un autre habitué de sa salle de sport. Elle ne le connaît pas plus que ça, ils ont déjà discuté de leurs workouts respectifs, il l'a aidée à tenir la barre des poids lors de ses exercices, ils ont peut être papoté de choses et d'autres au juice bar de l'accueil, rien de plus. Toutefois, Sutton est si heureuse de le voir qu'on aurait pu penser qu'il s'agit de son meilleur ami. Un visage familier qui lui offre une excuse pour s'extraire de cette conversation interminable sans passer pour la méchante. « Will! Je n'ai pas vu le temps passer, excuse moi.» Elle glisse volontiers son bras sous le sien, offrant un sourire aussi lumineux que possible à sa fan/stalkeuse. Car maintenant qu'elle y réfléchit, il est très étrange qu'elle ai comme de par hasard un feutre et un papier sur elle, pile au moment où la brune se trouve sortir du Roy Wilkins Recreation Center. Elle préfère toutefois ne pas trop s'attarder sur cette pensée. « Je suis navrée, je dois y aller, ce fut un plaisir en tout cas.»

La blondinette est clairement dépitée de voir son moment coupé court et ne semble pas maîtriser les codes sociaux les plus élémentaires. Alors que Sutton et William s'apprêtent à partir, elle surenchérit. « Oh non, c'est trop dommage, c'était trop cool de vous parler! Ugh, les célébrités ont jamais le temps pour les fans, c'est vraiment nul, mais bon vous êtes occupée hein, je comprends. » Ah bon? La brune doute fort que cette jeune fille ai jamais éprouvé une sincère empathie pour qui que ce soit, au vu de sa capacité à monopoliser la parole et l'attention, mais soit. « Je peux avoir une dernière photo avant que vous partiez? Monsieur, vous pouvez la prendre? Ca sera vachement plus classe qu'un selfie » Sutton hésite, se demandant si une dernière photo permettra effectivement de mettre un point final à cette interaction ou si cette malotrue s'en servira comme excuse pour prolonger encore leur échange.

Elle échange donc un regard avec son camarade du sport, essayant de lui communiquer silencieusement combien elle est désolée qu'il se retrouve mêlé à cette histoire. Cela fait des années que l'actrice n'a pas eu à subir ce genre d'interaction avec les fans, le summum de sa célébrité étant loin derrière elle. Essayant de jouer la diplomatie et cherchant le soutien de son sauveur du jour, elle répond enfin. « Euh… Une photo très rapide alors, si tu penses qu'on a le temps Will? C'est vrai qu'il faudrait pas qu'on soit en retard. » Ca ne semble pas faire beaucoup d'effet à la blonde, qui se précipite déjà vers William pour lui tendre son téléphone et lui débite des instructions à toute vitesse. Sutton commence à douter de pouvoir se sortir de là dans la délicatesse et se prépare donc mentalement à sortir sa plus belle bitch face. Tant pis pour les ragots.

@ Invité

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Jeu 18 Aoû - 15:59

(i'm a celebrity, get me out of here)

@Sutton Young ☾ gif tumblr.



Si on lui avait dit que sa journée finirait par prendre ce tournant, il n’y aurait pas cru, William. Peut-être parce qu’il n’était pas de ceux qui aimaient être importunés. Certes, tout cette histoire ne le regardait en aucune façon. Il aurait pu passer son chemin. Peut-être, dans le fond, étaient-ce ses réflexes de flic, qui reprenaient le dessus, mais il ne se voyait pas passer son chemin, alors que la jeune femme semblait clairement dans l’embarras. Comme tout le monde, il était fan de certaines célébrités, William. Mais il ne voyait pas l’intérêt d’aller jusqu’à les importuner dans la rue. Il espérait que sa présence serait suffisante pour calmer la harceleuse en herbe assez rapidement. « Mais je t’en prie, je vois que tu es occupée », fit-il, regard insistant sur le visage de la jeune admiratrice, qui ne semblait pas comprendre qu’il se faisait critique. En quelle langue fallait-il le dire pour qu’elle comprenne ? C’était fou, d’ignorer à ce point à quel point on était lourd. Car le jeune femme ne semblait pas se rendre compte à quel point elle était pénible. Pire, elle était visiblement bien décidée à continuer à empêcher le duo de s’en aller. Peu adepte de la patiente, William souffla. Il ignorait quelle image Sutton souhaitant donner d’elle à ses fans. Après tout, il ne la connaissait pas suffisamment pour juger de cela. Mais si tout ceci n’avait tenu qu’à lui, cela aurait fait bien longtemps qu’il aurait envoyé l’importune sur les roses. Il n’aurait pas manqué, non plus, de lui rappeler qu’il était parfaitement interdit de harceler quelqu’un dans la rue. Ou de le harceler où que ce soit ailleurs, pendant qu’on y était.

Si son expérience de policier aurait pu lui laisser penser que généralement ce genre de personnes n’étaient pas dangereuses, il ne fallait jamais dire jamais. Un obsession pouvait vite devenir dangereuse, peu importait les circonstances. Et il semblait malheureusement que cette jeune femme n’avait pas la moindre intention de les laisser en paix. Tel un moulin à paroles, elle ne cessait de déblatérer, encore et encore, entamant progressivement la patiente du policier. « Je crois qu’on va en rester là », fit-il avec fermeté, tandis que la jeune femme demandait maintenant une photographie. Ça ne partait pas d’une mauvaise intention, se disait-il. Mais avec ce genre de personne, ça commençait par un autographe, une photo puis elle lui enverrait des lettres à la maison et irait fouiller ses poubelles. Le boulot l’avait rendu cynique et méfiant, l’américain. Désabusé, peut-être un peu aussi. Il était clair, cependant, que Sutton n’avait pas la moindre envie de la faire, cette photo. La fan pourrait bien trépigner autant qu’elle le voulait, il s’en fichait pas mal. « Je crois que nous n’avons pas le temps, malheureusement », fit-il, faisant mine d’être désolé, alors qu’il n’en était rien. Au contraire, il peinait à garder son calme. Mais les excuses polies du flic ne semblaient pas la décourager. La jeune femme se précipita vers lui, lui agitant son téléphone sous le nez. Bien qu’il mourrait d’envie de lui arracher et de le briser par terre, William se contenta de faire un pas en arrière, sourcils froncés. « Ecoute, ça suffit maintenant. Elle ne fera pas de photo avec toi et tu vas gentiment nous laisser nous en aller », insista-t-il. Sutton désirait peut-être faire plaisir à ses fans, mais William ne pouvait pas en dire autant. Sa patience avait été mise à mal et il n’allait pas tarder à exploser, si elle continuait à l’exaspérer. « A moins qu’une nuit en garde à vue te fasse plaisir, auquel cas, on peut s’arranger », menaça-t-il. Pas vraiment son genre de jouer les gros durs avec une gamine. Mais son insistance avait don de l’irriter.

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