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i still got love for you | vera

@ Debbie Sinclair

Debbie Sinclair
Messages : 553
Pseudo : tara
Player's pronoun : elle
Rythme de rp : en théorie, 1 fois par semaine
Multinicks : Jessica Doyle / Madison Reed
Avatar : nicola coughlan + nocreativejuiceleft (avatar) + plume (gifs) + aeairiel (code) + dolly parton (lyrics)
Trigger : ras mais j'apprécie un MP si une situation potentiellement difficile se présente
Warning : rapports à l'alcool difficiles, abandon familial, lgbt-phobie
i still got love for you | vera F5567b133e339e4547b97765b4854c273cc863f8
Age : 36 ans
Nationality : américaine
Origins : 50 shades of white
Religion : élevée Southern Baptist (courant évangélique) mais aujourd'hui agnostique
Status : célibataire avec un crush
Orientation : bisexuelle
Work : comédienne à Broadway, actuellement on vocal rest
Home adress : vinegar hill, brooklyn
Communities : broadway, lgbt center, the outpost
Summary : Debbie a grandi au coeur de la Caroline du Sud, dans une famille conservatrice et pauvre. Autant dire que rien ne la prédestinait à fouler les planches de Broadway. Mais elle a eu de la chance dans son malheur: elle s'avère être le fruit de l'union extra-maritale d'un politicien républicain influent, qui a donc payé pour ses frais de scolarité. Un rêve et une guitare en poche, la blondinette a débarqué à New-York pour intégrer la prestigieuse Tisch School of the Arts, où elle a trimé à l'école et dans une foule de petits boulots. Bientôt 15 ans plus tard, Debbie vit à peu près bien de son art et sa personnalité pétillante fait qu'elle s'en sort plutôt bien dans sa vie sociale. Sentimentalement, c'est peut-être un rien plus compliqué, éternellement condamnée à devenir potes avec ses exs ou ne plus jamais leur parler.
   https://99problems.forumactif.com/t7623-debbie-sinclair-backwoods-barbie
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Lun 13 Juin - 23:00
le titre

Les répétitions de Six! vont bon train et s'approchent d'ailleurs doucement mais sûrement de leur terme. Bientôt, son premier vrai show, pas comme doublure comme elle a pu le faire quelques fois depuis le début de son contrat, pour de bon. Malgré les années d'expérience, c'est toujours grisant de démarrer un nouveau rôle. Cette sorte de bon stress, comme à la veille de la rentrée des classes quand elle était petite. Mais en mieux, car personne ne se moquera de ses vêtements et elle ne se fera pas crier dessus en maths. A priori. La comédienne est d'autant plus enthousiaste et nerveuse que cela fait longtemps qu'elle n'a pas entrepris un rôle si exigeant physiquement et vocalement. Pourquoi s'est-elle dit que chanter un morceau de presque sept minutes, avec chorégraphie, était une bonne idée? Il est trop tard pour regretter cela dit et fort heureusement, ce contrat n'est pas trop long. Elle ne survivrait pas à plus de quelques mois à un tel rythme.

Mais, Debbie n'a pas à s'inquiéter pour l'instant. Elle en a fini pour aujourd'hui et, comme disait sa grand-mère, à chaque jour suffit sa peine. Elle salue ses collègues, décline d'aller manger un bout avec elles, priorisant sa vie personnelle pour ce soir. De part son métier prenant, la blonde est loin d'être la plus constante des amies, mais depuis qu'elle a entamé ce nouveau boulot, c'est pire que d'habitude. A part ces soirées du lundi qu'elle dévoue sans faille au LGBT Center et les quelques heures qu'elle a dévoué au stratagème de Reagan, elle n'a pas fait beaucoup plus que des allers retours entre le théâtre et son appartement. Et, si elle est honnête, la comédienne n'a pas été très présente pour plusieurs de ses proches ces derniers mois. Ses ami.e.s activistes des début, les potes de la Tisch et, bien sûr, Vera. Mais, elle peut au moins se rattraper auprès de l'une d'elle.

Après un trajet de métro délicieusement bref, Deb atterrit dans les beaux quartiers et en quelques minutes se retrouve au pied de l'immeuble de son amie. La voix enjouée de cette dernière l'invite à monter à l'interphone et l'attend à la porte à la sortie de l'ascenseur. Un sourire radieux aux lèvres, la blonde franchit les derniers mètres qui les séparent d'un bon pas et l'enlace longuement. « Hello my love, you look fab ! » Elle la libère enfin et lui tend son tote bag avec un large sourire « I didn't bring wine 'cause I am working tomorrow and you know me! But I did bring dessert, they're these fancy pastries from the French bakery, cho a la cream? I don't know, I took Spanish in school and I sucked, but they looked good! » Le seuil de la porte franchie, la politesse élementaire semble la rattraper et elle demande. « How have you been darling? I've been a shit friend, I'm sorry, but I do intend to make it up to you. » Un clin d'oeil malicieux en bonus, car après tout, on ne sait jamais où les choux à la crème et les bavardages peuvent mener.

@ Invité

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Dim 7 Aoû - 22:14
- N’oublie pas le déjeuner de dimanche !

Vera envoie valser son téléphone sur son lit avant même que sa mère n’ait terminé sa phrase. De chaque côté de ses tempes, un esprit maléfique joue du marteau-piqueur pour l’empêcher de penser correctement, et sa patience, elle le sens, est proche de zéro. Elle est rentrée chez elle à 9h30 du matin, seulement pour être réveillée dès 11h par un coup de téléphone maternel insupportable. La plupart du temps, Vera supporte sa mère avec patience, tâchant d’écouter ce qu’elle a à dire sans l’envoyer balader. Il faut bien qu’un de ses enfants se dévoue. Nathaniel est très occupé - et surtout, il n’a aucune patience pour les errances de sa mère - et Theo l’expédie dès qu’il le peut. Mais ce matin, Vera avait besoin de dormir, pas de s’entendre dire qu’elle devrait rencontrer le fils de la meilleure amie de la cousine de sa mère, un certain homme au prénom français qu’elle a oublié et qui, comme par magie, est un homme célibataire au portefeuille bien rempli.

Elle glisse une aspirine dans un verre d’eau et regarde les bulles qui se dégagent du médicament sans aucune conviction. Elle a déjà commandé un déjeuner digne des plus grands lendemains de soirée - burger frites et plein d’autres choses excellentes qu’elle engloutira sans compter. Sa journée est assez vide, même si en théorie, si elle décidait d’être une patronne exemplaire, elle se dépêcherait de s’habiller pour courir jusqu’à la boutique saluer sa toute nouvelle employée pour l’encourager à travailler encore mieux. Elle a comme qui dirait l’impression qu’aujourd’hui, elle se tiendra éloignée des exemples, ce qui ne lui ressemble pas tout à fait d’ailleurs car Vera est extrêmement scrupuleuse dans son travail. Une journée de glande et après, on y retourne, elle négocie avec elle-même.

Après un bain, un déjeuner, une sieste, une autre aspirine, quatre cents litres de café, la voilà de nouveau opérationnelle. Elle grimace un peu en s’installant devant un miroir où elle s’attèle à dissimuler ses cernes, se coiffe et s’habille de vêtements légers et amples, parfaits pour l’été. Une fois prête, elle file vers sa grande cuisine et sors des assiettes et des verres. Debbie travaille en ce moment, il est donc fortement probable qu’elle ne boive pas, et la jeune femme ne peut pas vraiment dire que l’idée d’une soirée sobre lui déplaise, vu le mal de tête dont elle vient à peine de se débarrasser.

Lorsque Debbie arrive, elles s’enlacent un moment - Vera ne se souvient pas vraiment la dernière fois qu’elles se sont vues. Chacune vit sa vie, et Vera n’est pas très douée pour tenir les gens au courant, ni pour prendre des nouvelles. Les relations, pour elle, se vivent sans pression.

- Hi love, thanks for that beautiful lie, I look like a mess who didn’t sleep more than 3 hours last night. But I must say you’re shining!!

Elle laisse entrer Debbie et la débarrasse de ses affaires - et des pâtisseries qui viendront parachever une journée de folie alimentaires.

- Thank you so much, it smells very good actually. I took french because Nate did but I still suck, I have no memories from it apart from how hard it was to learn all these exceptions to the exception... Anyway, make yourself at home my dear.

Elle range les patisseries dans le frigidaire et sors les petits apéritifs préparés par ses soins un peu plus tôt dans l’après-midi - rien de très élaboré, Vera ne sait pas vraiment cuisiner. En revanche, mettre des olives dans des bols est tout à fait dans ses cordes.

- Don’t worry about it, I’m not better in any way. I feel like it was forever ago the last time we saw each other... But I’m doing fine you know, still partying and working and handling a rather crazy family... But what about you? You’re our star!!

@ Debbie Sinclair

Debbie Sinclair
Messages : 553
Pseudo : tara
Player's pronoun : elle
Rythme de rp : en théorie, 1 fois par semaine
Multinicks : Jessica Doyle / Madison Reed
Avatar : nicola coughlan + nocreativejuiceleft (avatar) + plume (gifs) + aeairiel (code) + dolly parton (lyrics)
Trigger : ras mais j'apprécie un MP si une situation potentiellement difficile se présente
Warning : rapports à l'alcool difficiles, abandon familial, lgbt-phobie
i still got love for you | vera F5567b133e339e4547b97765b4854c273cc863f8
Age : 36 ans
Nationality : américaine
Origins : 50 shades of white
Religion : élevée Southern Baptist (courant évangélique) mais aujourd'hui agnostique
Status : célibataire avec un crush
Orientation : bisexuelle
Work : comédienne à Broadway, actuellement on vocal rest
Home adress : vinegar hill, brooklyn
Communities : broadway, lgbt center, the outpost
Summary : Debbie a grandi au coeur de la Caroline du Sud, dans une famille conservatrice et pauvre. Autant dire que rien ne la prédestinait à fouler les planches de Broadway. Mais elle a eu de la chance dans son malheur: elle s'avère être le fruit de l'union extra-maritale d'un politicien républicain influent, qui a donc payé pour ses frais de scolarité. Un rêve et une guitare en poche, la blondinette a débarqué à New-York pour intégrer la prestigieuse Tisch School of the Arts, où elle a trimé à l'école et dans une foule de petits boulots. Bientôt 15 ans plus tard, Debbie vit à peu près bien de son art et sa personnalité pétillante fait qu'elle s'en sort plutôt bien dans sa vie sociale. Sentimentalement, c'est peut-être un rien plus compliqué, éternellement condamnée à devenir potes avec ses exs ou ne plus jamais leur parler.
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Dim 4 Sep - 14:11
A l'évocation de la nuit quasi blanche de son amie, Debbie hausse un sourcil, légèrement soucieuse. Connaissant Vera, elle a probablement juste été dîner, ce qui a inévitablement dégénéré en un after, puis en une soirée endiablée et plus de verres qu'il n'est raisonnable un soir de semaine. Mais, elle sait aussi la brune plus sensible qu'elle n'aime l'admettre et demande donc, d'un ton léger « Oh darling I couldn't tell, you are always gorgeous! But are you alright? I hope it was a hot person that kept you up and not a bad dream. Or at least a hot dream. » Elle lui sert un sourire malicieux, puis replace une mèche derrière son oreille de son amie, tout en douceur. Si elles ne sont pas très douées pour se voir régulièrement et oublient parfois de répondre aux messages de l'autre, un lien particulier existe néanmoins entre Debbie et Vera. Une amitié sincère, une intimité confortable, un espace de sécurité où l'on se sent à l'abri. Mais aussi une relation sans attache, sur laquelle on ne peut se reposer que sporadiquement, au risque de déborder sur un terrain qu'elles n'ont jamais voulu explorer. Leur incompatibilité évidente - ou leur trop grande similarité - ne peut leur sauter aux yeux si elles ne se voient que de temps en temps et s'appellent toujours inopinément.

Vera la débarrasse du dessert, confessant ne pas mieux maîtriser la langue de Molière qu'elle. Au vu du milieu de la jolie brune, elle n'aurait pas été étonnée qu'elle soit parfaitement bilingue, mais c'est rassurant de savoir que même une structure familiale plus ou moins solide et pas mal d'argent ne peuvent pas venir à bout d'une langue aux sonorités si absurdes. Elle rit donc légèrement et réplique « Ah well, I guess it's a good thing we only have to eat them and not talk about them! They better be good though, the French ain't cheap. » Non pas qu'elle se soit ruinée en pâtisserie - ce qui serait toutefois acceptable, de son point de vue - mais elle déteste dépenser de l'argent sur des choses qui n'en valent pas la peine. Un reste de la pauvreté de son enfance sans doute, même si elle reste loin de toute forme de psychologie du dimanche. Ce n'est pas une porte qu'elle pourrait refermer et ça ruinerait l'ambiance de cette soirée prometteuse.

Elles s'installent pour picorer l'apéritif dinatoire que Vera leur a concocté, tout en se blâmant chacune leur tour de ne pas avoir pris de nouvelles. C'est un petit rituel, histoire de dire qu'elles n'ont pas oublié, qu'elles pensent l'une à l'autre. En vérité, elles le savent très bien et abordent leurs relations diverses avec la même légèreté d'esprit - ou désinvolture, selon les points de vue - mais savent aussi qu'elles ont un contrat social à respecter. Et puis, c'est toujours rassurant de savoir qu'on a pas été oubliée. La brune reste évasive, invoquant une certaine routine, qui ne correspond pas vraiment à son personnage. Mais Debbie comprend ce qu'elle veut dire. Leurs vies ne ressemblent peut-être pas à celles de Mme Tout le Monde, mais elle finit par entrer dans un certain rythme, avoir un train-train. Ce qui est plus ou moins bien, selon l'humeur.

La comédienne sourit au compliment de son amie, qu'elle balaie d'un geste faussement modeste. « Aw, you flatter me! But you can keep going, I like it! » Elle rit à nouveau, pioche une olive et commence à se servir un verre de ce qui ressemble à de l'eau pétillante parfumée. « But I've been good, this job is a lot of hard work, the dance rehearsals really beat my ass, I hadn't done that much choreo in a while. But I'll do my first real show soon and I've got a few months to go, should be good fun! And apart from that, you know, the LGBT Center, trying to catch up with people... I am saving for my own place, to rent still, obviously, I haven't won the lottery. » Elle s'interrompt finalement pour s'hydrater et termine « Sorry, sorry, I keep going on about me, me, me! Tell me about you, the store, what have your insane relatives done now, give me the tea, I'm all ears. » Les Gardner ont beau être plus sains que sa famille, leurs histoires n'en sont pas moins rocambolesques ou dramatiques par moment et loin d'elle l'idée de se priver d'une bonne histoire. Et puis, elle est venue pour rattraper un peu le temps perdu avec Vera après tout.

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