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Having a cat ? never. | Eryn

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Ven 27 Jan - 16:53
Samedi matin. Tu n’avais pas mis de réveil et pourtant, comme à ton habitude tu te levais à sept heures. Pas qu’une grasse mat’ eut été de trop, mais tu avais du mal avec l’inertie, besoin permanent de bouger, de vivre, de… courir. Ouais, courir, en voilà, une idée qu’elle était bonne. Tu te préparais, prenant garde à ne pas réveiller Eryn qui dormait à côté de toi, pris un petit déjeuner et filais faire ton footing. Ecouteurs dans les oreilles, tu fis un tour de quartier, longeais les avenues, passais devant un parc, et pris le chemin inverse. Tu passais ta clé dans la serrure, l’oeil sur le chrono : Quarante-cinq minutes. Ok, ce n’était sans doute pas ta course la plus longue de la semaine, mais avoir la bougeotte ne voulait pas dire taper quarante-deux kilomètres de marathon par jour ; ça suffirait à te contenter pour aujourd’hui. Second petit dej, tu filais te doucher et te changer puis décidais de commencer un brin de ménage, pas encore décidé à poser ton derrière sur ton canapé.

Ta playlist préférée dans les oreilles, tu bougeais la tête sans même t’en rendre réellement compte tandis que tu faisais les carreaux. Salut rapide à ton voisin aperçu à la fenêtre ; les habitants de Wisteria Lane n’avaient qu’a bien se tenir ; ils ne pouvaient pas test ton lotissement composé principalement de maisons se ressemblant toutes plus ou moins ; le jardin bien tondu, la petite famille bien peignée et le chien bien… dressé ? A peu de choses près, tu faisais presque tâche : pas d’animal de compagnie, pas de gamins, pas de papier officiel qui faisait d’Eryn et toi le couple du siècle (pas besoin de ça, vous pouviez très bien vous autoproclamer en tant que tel, ce que tu ne manquais pas de faire devant qui voudrait bien l’entendre) bref… rien de très ressemblant à ton quartier. Et pourtant, tu ne déménagerais pour rien au monde.
Les vitres faites, tu continuais avec les boiseries de tes meubles. Dernière étape ? Les poubelles, que tu scellais en te trémoussant toujours, l’air de rien. Tu fermais la porte d’entrée en la retenant savamment du talon, histoire de ne pas faire trop de bruit, et filais vider les ordures dans le local prévu à cet effet. Une fois à l’intérieur, tu réfléchis quelques instants ; le tri, ça n’avait jamais été ton truc. Etape périlleuse mais nécessaire, tu avais fini par t’en sortir et… sortir du local que tu allais refermer à clés lorsque tu entendis un bruit ; et pas n’importe lequel : un miaulement qui semblait venir de l’intérieur. Etrange. Tu aurais pourtant juré n’avoir rien vu à l’intérieur ! Tu rentrais dans le local. Rien à signaler. OK, t’étais sans doute plus fatigué que tu ne l’avais pensé. Tu t’apprêtais à sortir de nouveau, lorsque tu entendis, dans ton dos, un nouveau miaulement. Lentement, tu t’étais retourné, stupéfait de tomber nez à nez avec un chaton et ses grands yeux suppliants. D’un geste lent, tu t’accroupissais et tendais la main, pour qu’il puisse te sentir : si t’avais bien appris un truc de ta mère, c’était de laisser les animaux venir à toi ; histoire de ne pas les braquer ou leur faire peur. Assez logique, quand on y pense. Qui aimerait qu’un inconnu débarque et vous fasse un énorme calin vous décollant du sol en vous lançant des trucs de taré ? bingo le chat hésita un instant avant de s’avancer face à toi, reniflant le dos de ta main… et s’approchant un peu plus. Au bout de quelques minutes, tu avais réussi à le caresser, et le prendre dans tes bras. Il ne semblait pas craintif, mais plutôt affamé et congelé. « qu’est ce que tu dirais si … je t’emmenais au chaud, avec de la bouffe ? Hein pépère ? » (ouais, on parlait clairement de ce genre de remarque, plus haut. C’est CHELOU.) aussitôt dit, aussitôt fait, tu avais ramené l’animal chez toi, avais attrapé un bol pour toute gamelle et avais sorti un restant de blanc de poulet du frigo, que tu mélangeais avec un peu de riz dans une assiette. « bon app’, mon pote ! » avais tu lancé en te servant un verre de jus d’orange. Bordel, qu’il était mignon !

@Eryn O'Hare Having a cat ? never. | Eryn 176241234

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Sam 11 Fév - 9:22
Lorsqu’Eryn émergea ce matin-là, Marley avait déjà quitté le lit depuis longtemps. Encore endormie, les yeux à moitié clos, elle tapota doucement le matelas à l’endroit où aurait dû se trouver son compagnon et lorsqu’elle comprit son absence, elle grogna, s’enroula dans la couette et décida de s’octroyer quelques minutes supplémentaires de déni avant de s’infliger un nouveau guilt trip en regardant l’heure. Après tout, elle avait mérité sa grasse matinée : entre sa soirée de fermeture à l’Overkill et les trois-quarts d’heure de trajet entre Williamsburg et Harlem, elle n’avait rejoint Marley au lit qu’aux petites heures du matin – et à ce propos, il fallait vraiment qu’elle lui propose de passer plus de temps chez elle lorsqu’elle fermait, même si cela signifiait moins d’intimité pour eux dans l’appartement qu’elle partageait avec Clara.

Elle rouvrit les yeux. Vingt, quarante, soixante minutes ou plus avaient pu passer, elle aurait été bien incapable de le dire. Toujours est-il que le logement, silencieux lorsqu’elle s’était réveillée la première fois, semblait à présent animé. Elle entendit la porte d’entrée se refermer, puis quelques secondes plus tard, les pas de Marley qui faisait sa vie depuis probablement plusieurs heures, contrairement à elle. Nouveau grognement-soupir de la brune qui se sentit soudain dénuée de toute notion de motivation, une problématique qui trouva sa solution dans un simple regard vers son téléphone – et donc, l’heure. « Oh, shit. », grommela-t-elle en se levant d’un bond, réalisant qu’il était bien plus tard que ce qu’elle imaginait.

« Hey, babe. », lança-t-elle d’une voix rauque à travers les pièces. La grande pièce de vie sentait le propre et Eryn devina que Marley avait dû faire un bout de ménage durant la matinée, ce qui accentua son sentiment de culpabilité mais y ajouta une grande montagne de satisfaction, un sourire ingrat sur le visage, alors qu’elle l’imaginait passer l’aspirateur. La brune se cala au coin d’une porte : « T’es debout depuis longtemps ? Désolée, t’aurais pu me réveiller, je t’aurais aidé à faire le ménage. » Puis, elle haussa les épaules. « Ouais, nan, c’était de la pure politesse en fait, je vais garder en tête l’image de toi dépoussiérant la maison pendant que je dors, ça me plaît. » Elle fit quelques pas vers le blond pour l’enlacer et alors qu’elle s’exécutait, son regard fut appelé par une ombre bougeant dans un coin. Dans un mouvement de recul, Eryn tourna la tête en direction de la forme inconnue. Au début, elle ne broncha pas, encore mal réveillée. Il lui fallut une seconde pour non seulement reconnaître la silhouette d’un chat, mais surtout se rappeler que la bestiole n’avait à priori rien à faire là. Elle n’était pas là la veille, en tout cas. Elle plissa les yeux, son regard jonglant entre le félin qui semblait se régaler et Marley. Puis, elle déclara avec une grimace presque attendrie : « Laisse-moi deviner, il traînait dans une boîte sur le trottoir et Mère Thérésa a eu pitié, c’est ça ? »

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Mar 14 Fév - 16:21

Les weekends étaient toujours signe de tranquillité. Du moins, en ce qui concernait le réveil. Pour le reste, Tu n’étais pas du genre à rester sans rien faire, sauf si c’était prévu, étrangement : un weekend netflix and chill dans quinze jours lovés dans un plaid avec ta barmaid préférée ? Tu sauvais la date. Rien de prévu sur l’instant ? Hors de question que tu te vautre dans ton canapé ; tu avais beaucoup de mal avec l’inactivité impromptue, probablement parce que tu avais beaucoup trop subi celle-ci, entre les quatre murs de l’hopital. Pour autant, tu comprenais le besoin de rester au calme des autres. Tu n’étais pas le genre de casse bonbon à venir ouvrir les rideaux, jugeant que ta moitié avait trop dormi, surtout pas avec ses soirées démentes terminant à des heures tout aussi démentielles : le repos du guerrier, elle ne le méritait que trop. Voilà pourquoi tu décidais, aussi, de te lancer dans une opération ménage. Si il était admis que vous partagiez les tâches au quotidien, il était hors de question qu’elle ne bouge un orteil ce weekend pour des trucs aussi futiles. BREF. Raisons ou pas, tu l’avais fait, ton ménage, t’étais content, et tu t’efforçais de chasser cette façon de penser de ton esprit : nul doute que la brune te taperait sur les doigts pour cette pensée pourtant bien intentionnée de mec jouant au chevalier servant. Le mansplaining ? C’est Non, on a dit, Marley. Y’avait encore du taff, mais tu faisais de ton possible pour arrêter d’être un gros con. Mine de rien, ta discussion avec Ann’ avait fait son chemin et tu prenais conscience chaque jour un peu plus de l’impact possible de tes mots sur les autres. De tes actions, aussi, bien sûr. Tu te surprenais parfois à suranalyser les faits et gestes de ton entourage. Ce que tu cautionnais jadis te mettait mal à l’aise aujourd’hui, si bien que t’avais coupé définitivement les ponts avec Parker et Badger, qui en plus d’être irresponsables étaient tout de même de sacrés misogynes. ça dégage.

Bref. Tu avais fait tout ce que tu avais pu faire, donc et il ne te restait plus grand-chose à faire en attendant qu’Eryn ne pointe son petit nez en trompette et ne t’arrache un sourire gaga, comme à chaque fois qu’elle faisait cette entrée matinale si attendu par ton petit coeur fragile de midinette. En attendant, tu t’occuperais de ce chat, avant de décider de son sort mais force était de constater qu’il était bien trop mignon, si mignon qu’on en mangerait. Merde, t’étais carrément gaga. Tu t’apprêtais à aller chercher ton pc dans le salon, histoire d’en savoir plus sur la marche à suivre avec un animal perdu, lorsque ta brune fit son apparition. « hey love ! » Immense sourire satisfait sur le visage, tu l’observais, ton bras s’enroulant autour de sa taille, convaincu de l’idée de génie qui venait de te traverser l’esprit : et si vous le gardiez, ce chat ? tu te mis à rire à ses mots, déposant un baiser sur ses lèvres « arrêtes, on sait tous les deux que ça aurait fini en jeté de coussins/bataille de polochons, si j’avais osé te réveiller. Surtout à l’heure où j’ai ouvert un œil. Sept heures : were you ready for that ? Me neither. » tu réprimais un rire lui adressant un clin d’oeil, avant d’observer sa réaction face au chat, qu’elle ne remarqua pas tout de suite, d’ailleurs. Tu hochais la tête, survolté, t’avais du mal à contenir ton excitation à l’idée de le garder : Marley Burberry, cinq ans, avant toujours voulu avoir un chat et voilà que Marley Burberry, frôlant les quarante ans allait enfin l’avoir. « je savais que t’allais dire ça. Non, j’déconne, j’en avais aucune idée. Mais… it maaaay be what happened ? » sourire figé volontairement, faussement désolé, tu désignais le chat « mais regardes comme il est mignon, là aussi, quand il te regarde avec ses grands yeux ! » tu éclatais de rire en réalisant ce que t’étais en train d’accomplir et concluais « ouais, j’ai cinq ans et demie, mais est-ce qu’on en doutait, pour commencer ? » tu adressais un clin d’oeil moqueur envers toi même à la brune, et sortais deux bols. « café ? » demandais-tu d’un air malicieux

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Dim 26 Mar - 9:26
L’idée même d’avoir été réveillée à sept heures du matin par un Marley en pleine forme provoqua un frisson d’horreur le long de la colonne vertébrale de la barmaid. Trois heures de sommeil, c’était définitivement trop peu pour la marmotte qu’elle était, surtout lorsqu’on savait qu’elle allait enchaîner sur un second shift de fermeture ce soir. Les dimanches étaient moins fréquentés que le reste du week-end, cependant, mais Eryn se demandait même si ce n’était pas encore pire. Attendre le client pouvait se révéler une torture lorsqu’on commençait à fatiguer. « Oh, I would’ve destroyed you so hard, sweetheart, so fucking hard. », répliqua-t-elle en réponse à sa provocation. A la bataille d’oreillers provoquée par un réveil trop brutal, la brune n’émettait aucun doute sur ses capacités à gagner, ex-champion de boxe ou pas. She was a fucking savage, period.

Son regard cependant fut attiré sur le côté, et son attention se détourna du réveil pour se concentrer sur le chaton qui s’accaparait un reste de poulet. Elle n’eut aucun mal à deviner la raison de la présence d’un félin dans la cuisine de son compagnon, et un sourire à mi-chemin entre la fatigue et l’attendrissement se dessina sur son visage. « Non, bébé, non, c’est même plutôt indéniable. », elle commenta en miroir avec la moue moqueuse de Marley, mais puisqu’il lui proposait du café, elle ne se fit pas prier : « Yes, please. » Elle recula de quelques pas pendant que le blond préparait le petit déjeuner et s’accroupit pour observer la petite bête qui semblait avoir perdu son intérêt pour le poulet. A la place, il regardait Eryn avec de grands yeux curieux et se permit même un numéro de charme qui ne la laissa pas insensible, quand bien même elle aurait voulu jurer le contraire. Elle grattouilla le cou du chaton avant de grommeler : « Ok je concède au félin qu’il est mignon. Mais ça fait partie de leur plan machiavélique pour dominer le monde, de toute façon, ces sales fourbes. Amadouer les naïfs petits sportifs qui font leur jogging du matin avec leur petite tête dans leur petite boîte sur le trottoir et bim, quand un couillon – oui, je parle de toi, love you - tombe dans le panneau, l’invasion a commencé. » Elle se releva et offrit un regard faussement blasé à son copain : « I’m not trying to scare you off, Marley, but that lil shit over there ? (Elle désigna le chaton qui n’avait décidément rien demandé du doigt.) They’re gonna take over your house for the sake of cuteness. »

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Mer 31 Mai - 14:33
Un sourire moqueur se dessinait sur ton visage. Eryn ? Te défoncer parce que tu as la bonne idée de débarquer avec un aspirateur, toi, l’hyperactif de toujours ? Ca ne t’aurait même pas étonné. Mais pourtant, tu avais pris toutes les précautions du monde : tu savais que sa dette de sommeil était quasiment impossible à rattraper, elle avait besoin de repos. Tu pouffais de rire à sa réaction, chassant l’idée d’une bataille de coussins de ton esprit : vous n’aviez plus quatorze ans. Bon, ok. Ca ne t’empêchait pas, en temps normal, d’avoir un comportement d’ado attardé et donc, précisément : d’être friand de ce genre de conneries. Mais il y avait ce chat, là, et ta brune dans la même pièce. Tu servais son café à Eryn et t’en reservais un autre, observant tour à tour le chat qui s’énervait sur son poulet et la réaction d’Eryn. Tu réfléchissais : t’avais jamais été spécifiquement pro-animal de compagnie ; Certes, t’en avais eu un ou deux, quand t’étais gosse, mais de là à pas pouvoir vivre sans, il y avait une marge. Un peu curieux, tu laissais Eryn s’approcher du chaton, amusé par sa réaction : « Leur plan machiavélique, hein ? Tu crois que se lécher les fesses aussi, ça fait partie de leur plan ? Parce que là… j’vois pas trop l’utilité du truc… ? » tu ricanais avant de réaliser : « hey ! Moi, couillon ? How dare you ?! » tu lui fis une moue, la même que Greta Thunberg, avant d’exploser de rire : « ok. Je suis pas crédible en ado indignée par les conneries des anciennes générations. Mais… avoues qu’il est mignon ! J’dis pas qu’on doit le garder mais… en fait si, je crois que c’est exactement ce que je suis en train de dire ! Enfin… si t’es d’accord ? Look at him babe ! He’s so cute ! Damn, fuck the house, they can take over what they want ! » lançais tu en posant ta tasse, émerveillé par cette petite boule de poils qui se léchait les pattes « merde. Tu crois qu’il aiguise ses griffes pour nous assassiner ? » amusé tu lui adressais un sourire moqueur, t’approchant doucement de l’animal : arriver au même exploit deux fois coup sur coup ? T’y croyais moyen et pourtant, tu sais pas comment, tu l’as pris dans tes bras, gratouillant son dos « hm. On ne va pas l’appeler « le chat » indéfiniment. Faut qu’on lui trouve un nom qui claque ! What about… FC ?  Which stands for « fried chicken » ! » ouais. T’avais osé. Mais c’était clairement ce qu’il venait de s’enfiler, alors…

hj:

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